vendredi 26 février 2010

Récupération de fichiers, notes subites
Je suis désolée de ces e-mails répétés, mais je vous prie de trouver ci-joint complément d'information, je vous prie d'excuser en outre la présence de doublons, s'il en existe encore, dans les textes que je viens d'envoyer par courriel, doublons causés par un intervenant se maintenant invisible à mes yeux du fait de m'éclairer d'une torche électrique m'éblouissant, jouant du fait d'un photo-sensibilité liée aux prises forcées des pychotropes sans suivi légal ni médecin avoué sinon restant anonyme et invisible, parfois audible, photosensibilité occulaire si éblouie de forte lumière plonge automatiquemnt en état second hypnotique, à mon domicile, dont le role est de censurer, saboter mes textes et écrits, couriels et manuscrits, de me reprocher éternellement, la faute professionelle qui m'a été infligée, puis mise sur mon compte, de doublons dans un travail de saisie informatique lors d'un CES que j'effectuais au sein dela Pharmacie de melle Rousseau, pharmacie de Saint-Eloi, dans les années 90, doublons prémédités par un de ces saboteurs, mon travail mis sous électrode quasi constantes d'équipes intervenantes fantisées sur mes lieux de travail, y compris la DDASS où j'avais entammé ce CES, puis mutée pour les raisons suivantes, de titularisation de mon poste, qui exigeait un diplome que je n'avais, j'avais été mutée ensuite à Saint-Eloi, où l'équipe, je suppose de Robert Bres, dont je n'étais plus officiellement suivie, avait décidé de mon licenciement, ainsi que de tout emploi que j'oserai tenter, qui pourrait m'assurer une indpendance vitale envers ce département, où ce secteur m'a voulue, sous prétexte ,et afin de prétendre à la maladie, au devoir d'"éteindre" "les plus atteints", ma lutte contre ces crimes contre l'humanité sanctionnée de tentatives multiples d'infliction de l'euthanasie telle qu'ils revendiquent pour certains pavillons,qu'elle s'inflige dans ces secteurs, par mort violente et lente, sinon douce et contre le gré des victimes, qui pourraient s'avérer un danger potentiel de dénonciation envers ces crimes, abus, tortures déjà subies, si ces patients n'ont "appris la leçon" imposée de la loi du silence sur ces faits, maladies mentales, préfabriquées sur les modes identiques, à un travail à la chaine, que ces personnels médicaux, revendiquent, au nom d'un stakanovisme inavoué du travail, dont ils me veulent atteinte, toute résistence à leur politique, décrétée nazisme, atteinte grave de la maladie; paroxysme actuel de l'affaire, suite à mes plaintes, en concussion véreuse, avec le secteur 1, qui se charge de couvrir l'affaire, en séquestrant, sinon d'interventions identiques, sinon en légalisant le fait des virées, expéditions punitives à domicile, dans trams, cars, taxis, restaurants, commerces, par le placement officiel;

Veuillez excuser les multiples fautes de frappe que j'ai pu commettre contre mon gré lors des ratonnades de ces équipes du front hospitalier des secteurs 1 e 2 de santé mentale en représailles à leurs inculpations et comparutions au cours de l'examen en jusrisprudence de mes plaintes déposées à leur encontre. Dépouillant de mes plaintes archivées le contenu potentiellement dangereux à leur entreprise, effaçant courriels entiers que je rédige, dont le dernier que je vou adressais, qui pouvait refleter un degré de cognition universitaire qui ne devrait paraitre, comportant autre symptomatique que l'analphabétisme requis de troubes pouvant être apparentés à l'arriération recherchée, degré de culture et de lucidité compromettant leur entreprise d'infantilisation du style linguistique et des facultés mentales pouvant faire accroire à la maladie prétendue en vue de ces perquisitions au nom d'une prise en charge médicale d'intellectuels, hommes et femmes présentant dès l'enfance les signes premiers de ces dons facultés et aptitudes propres à une population traquée persécutée pour les privilèges jalousés propres à son élite, dans une lutte des classes morbide usant du libre droit d'appel sur appel délateur de patients déjà traités acquis à l'ignorance requise, appels à l'intervention psychiatrique (sur cette délation parfois due à cette jalousie intolérante et non refoulée, de classes), en tant que méthode de lutte armée, forme de terrorisme anarchiste indiqué.
Services protégés par ceux de la police, en cette lutte armée des méthodes lourdes jusqu'à présent légitimées sans aucune légalité du fait, des secteurs psychiatriques en usant à titre répressif puis commercial, dans un mercenariat envers besoins de tierces personnes dont certaines proches des domiciles des victimes pour leur voisinage immédiat ou lointain, abusant pour leur intérêts privés intolérances induites de leurs convictions religieuses et politiques, services dont protégés sinon appelés par la police en cas de violences envers les personnes visées, le corps des pompiers pratiquant (à titre de réanimation de ces personnes dont moi-même, trouvée en états quotidiens de mort apparente), également par affinités idéologiques avec les forces de l'ordre et la répression médicalisée, le tir à vue sans sommation à bout portant dans le crâne, de raffales de chocs électriques causant l'épilepsie, mortelle en soi si non ,(ce qui nécessite sanglage serré du corps, réfrénant les convulsions épileptiques, déculottage avec violences de victimes, l'épilepsie causant la défécation forcée, la miction urinaire, le vomissement et l'orgasme contraint par intubation forcée anticipée à cette opération neurologique, d'oeufs ou autres aphrodiasiaques sans lesquels le système nerveux musculaire et ligamanteux de l'appareil sexuel serait froissé et détruit) lésions cérébrales pouvant l'entrainer, chocs électriques pouvant en soi être d'heure en heure mortels, des brulures graves et lésions qu'ils entrainent. Jusques ici infligés après viols m'ayant causé une dernière grossesse, durant ces grosesses dont ils ne tienent comptent sinon pour tabasser d'avantage,crime contre l'humanité pratiqué dans les asiles psychiariques de la Turquie,et dénoncé par les défenseurs des drois de l'Homme , chocs violents crevant le sac ammnotique dont le liquide recueilli m'est systématiquement,plusieurs fois par jours après ce type de narcoses, fait ingérer de force.
Veuillez pardonner présence de doublons causés par forçage de ma porte par indididu psychopthe fixant sur les doublons dont j'ai été victime dans un CES effectué à la pharmacie (de Mlle Rouseau) de l'hôpital Saint Eloi, doublons imposés de sabotages de mon travail, en vue d'un licenciement abusif par concurence illégale, présence d'une handicapée sourde muette diplomée en infomatique, privilégiée pour une nouvelle titularisation de postes dont régulièrement j'ai été déboutée sous emprise d'équipes psychiatriques en relais constants, et sous narcose y compris à mon domicile, dans traques à l'homme en ville dans y compris mes déplacements personnels, prohibition envers tout emploi de ce type pouvant attester de ma raison, traques médicales sur ces lieux d'emploi, ces titularisations prévues de postes de saisie informatique et secrétariats, au sein des administrations, exigeant certains diplomes répertoriés dont j'avais le niveau, soit d'aide documentaliste, soit en informatique; d'où le fait des fautes de frappe innombrables causées par les chocs électriques des interventions, erreurs typographiques que je passe mon temps à corriger, perte de temps d'une censure politique psychiatrique voulue afin de me faire perdre le fil du raisonnement de mes manuscrits courriels et courriers, déboutée de façon identique d'un poste d' animateur d'atelier écriture et de débats phylosophiques, auquel j'avais été encouragée, que je pratiquais en co-animation sur l'initiative de l'écrivain Hervé Piekarski, au sein d 'une association, les Murs d'Aurelle, qui me le souhaitait, me l'avait proposé et m'envisagait reponsable d'atelier; déboutée récemment encore, d'un poste d'aide-puéricutrice à Lapeyronnie, ayant été repérée assez sciente en notions déontologiques médicales recherchées pour leur droiture et apte à cet emploi. Incapacitée durement des décharges électriques imposées y compris à titre de concurence illite, réduite au quasi grabatérisme, équestée sous peine de violences ultérieures s'y je m'en évadais, dans ce cas, recherchée y compris par la police sous délations mensongères de réseaux de la pègre, dont celles d'une bande dite "d'Azaïs jeddi" qui me poursuit dans tout nouveau logement dont elle s'emploie à me déloger, envahissant contre mon gré mes logements et usant de mon père en tant qu'arme blanche, moyen de raquet, et pression physique, certifiant que je seras évadée d'un placement d'office ou de "chez quelqu'un"; je suis désolée de ne pouvoir vérifier si les textes suivants auront été tronqués et entièrement corrigés de leurs erreurs de typographie, pour certains d'une partie de leur contenu jugé trop compromettant, d'autant plus que ma boite e-mail ne permet l'effaçage des textes en double.

En sus du complément de plainte envoyé à cette heure par courriel, veuillez recevoir l'accusation initiale dont j'ai été déboutée par amputation de cette accusation écrite figurant dans mes dossiers de plaintes, entre autres traductions de mes dossiers informatique, passages de mes sites, transposés en réductions idiomatiques pouvant faire accroire à la débilité de ces documents, paraissant sur internet, mon pèr, ansiqu'n de c s intervenant cambiolant mes archives, en ayant détruit, déchiré autant que page de cahier de fillette pas sage qu'il bat de cures d'électrochocs de tous ordres et natures, pour son refus de cédéer à ses tourmentes, viols collectifs correctifs envers l'émanciption intellectuelle que depuis des années je lui oppose, tourmentes protégées instituées et générée par institutions psychiatriques dont certaines orientées politiquement et religieusement, ouvertment pro-nazies et forçant de l'éducation religieuse intégriste futigeant les libertés de pensée, et libertés individuelles des femmes émancipées traitées en trainées , prostituées de ces claques entrepises médicales, centres et maisons de santé, ou de retraite de façade, dont certains de véritables camps de déportés de Dachau, de corruption oficielle au delà de celle de l'affaire du Patriarche et de l'Arc, où s'y pratiquent à domicle des tortures exactions et sévices allant bien au delà de ceux, irréels ou fabulés, de l'affaire Outrou, le contenu par entrve à loi et destuction de preuves écrites, appropriation de biens intellectuels preuves d'une cognition culturelle et d'un raisonnement qui l'accablerait en justice, mon père me défiant de toute inculpation et agissant dans le sens de ces destuctions de preuves, se sachant coupable de corruption de fonctionnaires et de crimes quotidiens qui si je parvenais à enter en procédure, lui vaudraint un emprisonnement à vie, d'où son intéret à pratiquer sous l'atribution abusive dnas le détournement des loi de son attribution et de l'établissement de diagnostics, sur faux en écritures faisant accroire à et attestant à tort, à but de profit des démences vérifiées sous mises en scènes obscènes et violences citées dans ce document, me maintenant dans le cadre répertorié de critères de ces diagnostics, violences agravées constantes faisant accroire à, simulant les symptomatiques de ces démences, de l'étiquette de démence, permettant amputations cérébrales et grillages systématiques de systèmes cérébraux, nerveux pouvant retracer les faits, privations d'eau et de nourriture protectice, reconstructrice des forces vitales et du cerveau, des lésions nerveuses et fonctions cérébrales amputées, dont ces médecins voudraient qu'elles ne repoussent, du fait dec esprivaitons ajoutées à la destruction voulue des zones du rêve du coma des phases de sommeil récupérateur, le sommeil nocturne reconstructeur, réparateur du cerveau et de la reproduction des cellules nerveuses, la privation de sommeil infligée dans les années 50 sous prétexte desoi de la dépresion, ayant conduit à des démences voulues par profit et abus, les décès que ces privations entrianent qui me sont voulus, accompagnés de cures d'électrodes visant à préméditer ces amputations rémunératrices, répressives de mes libertés de pensée et d'action, dans un but punitif de fichage méthodique de mes opinions littéraires, poétiques, artistiques et politiques encore une fois, de désolidariser toute relation en affinité avec ces opinions pouvant former mouvement public jugé aujourd'hui illicite et criminel, devant entrer en résistance jusqu'à présent vouée au terrorisme, ce jour même, j'aurai été tant que je n'aurai rompu le mutisme dans lequel j'aurai éte confinée les trois quarts de ma vie durant, mutisme respecté attribué non seulement à une démence autistique que je ferais, mais aussi à un silence de prisonnier de droit commun devant être tabassé s'il faut mortellement ainsi que cela s'est reproduit ce jour même, jusqu'à"à 23:39 h, d'implants électroniques vertébraux manipulés à distance d'un engin de télécommande, après injections de Penthotal, Tranxène dot les effets secondaires paroxysmiques peuvent amener à des crises dites d'agitation par cet artifice, d'une par de l'action de ces produits, d'autre part par torture électrique sous implants électroniques certains fichés le long de la colonne vertébrale, cuisant jusqu'à l'organe médullaire de la moelle épinière, le canal médullaire, le liquide céphalo-rachidien qu'il contient entourant la moelle épinière et la préservant de traumatismes mortels, sachant que ces tortures infliges d'irresponsables contrefaisant l'idiotie, pouvaient être portée à leur comble mortel pour ma vie, l'extraction de moelle épinière causant le décès immédiats, torture létale promise si ces implants me brulaient plus profondément, ajoutés aux colères hurlantes qui résultent des injections de Tranxène et Penthotal utilisés dans ces interrogatoires sous torture électrique, hurlements de mes réquisitoires et plaidoyers extirpés par ces tentatives d'homicide en continu, maintenues assez d'heures ce soir même pour prétendre à interventions en continu de tentatives supplémentaires d'homicide par engins non répertoriés de soin sinon engins militaire de torture électrique utilisés en tant qu'instruments dits de soins, poussés jusqu'à 'épilepsie et l'exécution sommaire si maintenus assez longtemps, de torture électrique employées pour opérations neurologiques, du volume d'un réfrigérateur de caravane, pratiquées avec désinfection au merphène, grillant zones cérébrales, systèmes nerveux, veineux et médullaire, ou engins de torture de guerre à détenteur d'une explosion d'arme à feu de fort calibre, équivalent à tirs en rafales de balles de gros calibre, puissance des déchargés électriques brulant jusqu'à retrait de zones de matière blanche cérébrale, réduites en moelle osseuse cuite ou racornies desséchées en papier mâché, résections lobotomiques préméditées de ces cures infligée par pur plaisir de torturer jusqu'à lui aurai le cerveau reptilien à interchanger encore récemment les amygdales cérébrales, ingérées de façon forcée accommodées en civet, certaines greffées dans le corps et le cuisses, en prévision d'un rechange prochain avec remplacement d 'os frits autant que biscuits, une personne jugée saine et valide, un travail d'emploi médical en puériculture m'étant dernièrement encore proposé, relatif à des notions en médecines, une dignité de savoir déontologique recherchée qui m'avait été décelée, trépanations multiples ayant suivi afin de me débouter de tout emploi que j'aurai ou qui me serait proposé, y compris intellectuel qui pourrait ne point rapporter biens et finances avouées, travail garanti à vie sur ma personne de cures de narcoses poussées chaque demi-heure jusqu'à l 'épilepsie si cette règle est bien la norme, pour le simple fait que je représenter la norme, tortures par aimants implantés dans les zones génitales des sourcils, arcades sourcilières, zones nasales, abdomen, préparatoires par tabassages, à une apparente agitation prévue, causée du fait des névralgies constantes, douleurs insurmontables pouvant atteindre des degrés de folie chez certains prisonniers de ce type prévus pur un internement officiel, cris, répondants, présences d'esprit, plaidoyers de procédures illicites de Nurember.

Suite à mon implication,en tant que victime, dans un trafic de traite d'êtres humains, dont le proxénétisme, (cteurs en états second employés dans films, raptés à tout moment de leur vie intime pour scènes de violences réelles dans films historiques rémunérée aux services hospitaleirs et à ma famille, sans aute rartie pou rmoi que trépanations après cures d'électrochocs "afin d'effacer ce qui ne s'est vu" aux quatre coins du monde, à Paris, rapatriée par on ne sait combien d'assossiations humanitaires, engrossée, en état d'agonie)de secteurs hospitaliers, en interventions constantes à mon domicil, devenu leur boui-boui, lieu de prostitution forcée en appartement, chambre de sado-masochisme pour leurs étudiants, maison d'entrainement répressive,où mon père fait ofice de mari protecteur, ou "ferme d'abattage", où je devrai rentrer dans le droit chemin,à lamoindre rébellon, de cette prostituion, dont trzfics multiples, de cobayage humain forcé, devoir de Service du travail obligatoire, exploitation de type Camp mao, plusieurs pavillons appelés à me faire respecter cet ordre,avec interrogatoires par électro-analyses, narco-nanalyses, électrodes dans les zones génitales, maints supplices et tortures dans le pièces jointes, décrites. Secteur médicaux, dont les pavillons de force, usant de l'impunité" de la blouse blanche, autre robe de noblesse de robe,pour agir en complicité étroite avec le Force dela plice, le corps des pompiers, la médecine généraliste, par esprit corporatiste des corps médicaux appelés à vérifier mon état de santé, et à me venir en aide, eux reproduisant les faits dénoncés, ar tiers, témoins scandlisés, en volonté de me porter secours, voyant que je vivais "la chambre fermée" à mon domicile depuis des mois, sans aucune autre raison. tout appel de tiers qui sera fait à ces services ne serait-ce que par vérification des faits, ou en vue de négocier, suivi de représailles pouvant être mortelle,

Protégeant les sévices, tortures de l'icneste, que je subis depuis que je suis née, des viols à violences thérapeutiques en collège et réunion, au sein de ma famille, protégeant ces pratiques, et de ses collègues, sur ordre d'un parent, mon propre père, mon protecteur initial, soutenu de pavillons, chefs de services etleurs équipes, père initiateur de ce genre de "Folies" sur Montpellier
Suite à mon appel à vos services, et sur votre recommandation, je vous addresse le contenu des plaintes ci-jointes, dont la dernière pièce jointe remontant aux premières plaintes depuis novembre 2008, suivies de représailles tant que les afaires portées en justice n'auront été classées, ces médecins influants en matière de jurisprudence, et protégeant de ce fait, leurs abus, trafics, et débordements de haine raciale, parties de otrture dites parties de snurf, audomicile des victimes chosies, crimes pouvant être meurtriers. le département 2 du CHR de Montpellier, ayant subi plusieurs fois, des fermetures administratives, suite à des plaintes des familles de leurs "protégés", ayant eu un parent décédé des maltraitances, crimes exactions et manque d'hygiène avérés, s'il s'agit d'ne mesure de protection que d'en être des souteneurs pour rites barbares, actes de cruauté, violences caractérisées pouvnt entraner la mort. Certains délaissés dns un état de dépérissement, jusqu'à leur décès parfois causé, dénommé euthanasie, exécutions sommaires établies en droit de fait dans ce secteur qui le pratique et revendique. pratiques instaurées sur ma personne par mon père, au sortir de ses dernière visites dans des pubs anglais et fanatique du degré d'alocoolémie qui pourrait le pousser à la partie de meurtre, déclarant à la suite de ces avalanches de débordements, "jamais je ne me suis autant amusé". m'envoyant à domicile tout gériatre à qui il aurait été confié, gériatres appattés par son argent, présentant des troubles de séniors identiques, et me faisant vivre les abus des maisons de retraite de la région, véritables camps d'extermination que j'ai expérimentés séquestrée à mon domicle de leurs crimes, abus non encore resencés, dont des équipes meurtrières.

Enfermement, séquestration à mon domicile destinée à me supprimer, si j'ose maintenir ma partie cicvile, sous peine d'hospitalisation bien plus réelle en pavillon fermé, où mon décès sera prévu et organisé rapidement. Les pavillons de force appelés après inversion des faits, typique de l'aryannisme, suite à des agressions d'un ou deux de leurs patients lachés dans mon domicile, d'une locataire logeant à l'étage au dessus du rez-de-chaussée où j'habite,viols et violecnes qui m'auront été punis, forme de violence subie et rituelle envers les femmes battues, de pavillons destinés à me faire payer les violences déjà subies de ce couple d'inactifs et de ces arriérés, en accord avec un de mes parents, mon père, qui sitôt accusé ne serait-ce que par tiers, me le reproche de violences et opérations cérébrales, forme de tabassage d'une femme battue que je dois lui rester, il tente également ce type de supression, sous électrochocs constants et lobotomies importantes trop souvent répétées, par intolérence envers ces texte et peur d'inculpation, autan tuqe chez tout parent bourreau , cause de violences envers femme battue, dont a été longtemps ma mère. Lui, ayant institué ce genre de partie de sauteries à électrochocs d'une junte de médecins hospitaliers et privés (depuis ma naissance, à titre de déviance psychotique sexuelle pédophile à mon égard, sont transfert de personnalité un temps soigné pour maniaco-depression hystérique à mélancolie, sans résultat) aboutissant à des résections neurochirurgicales, le dessus, l'arrière du crâne, cette locataire en dépendance psychiatrique, ayant décidé de me prostituer à son compte ces parties de snurf, de torture psychiatrique, accompagnées de violences et voies de fait depuis ce matin, constemment maintenues, d'un matériel électronique et de nouvelle convention, testé encore à l'heure actuelle, trafic également de proxénétisme de ces secteurs médicaux, qui en ont usé des décennies, sous d'autres formes, afin de prétexter l'agitation, l'amputation, la stomisation, les actes formels de neurologie, deneurochirurgie tant ces matériels, d'usage y compris pédiatriques en éducation spécialisée, dont j'ai été vicitime ma vie durant d'enfance martyr, faisceaux électro-magnétiques et irradiants d'armes militaires de pointe, peuvent causer des coups violents de fortes brulures, créer sinon des handicaps traitables ensuites en tous secteurs médicaux et spécialistes des handicaps causés, peuvent aboutir à des placements officels en maisons de santé, dans un seul but de profit, sinon piur faire taire, parfois définitivement, les victimes trop argumentées et aptes à les inculper. Les passages à tabac constant sous matériel de torture électrique, également pouvant etre cause de torture génitale, également par implants électriques, jusqu'à des brulures graves du sexe, voire, amputation pour sa cancérisation, les viols qui accompagnent, précèdent ces pratiques illicites, font partie d'un proxénétisme hospitalier qui non seulement prostitue des hommes, des femmes, des enfants, mais use d'un droit de propriété sur leur corps instituée, pour prétendre à l'opération neurologique constante, suivie de neurochirurgie dès que les zones cérébrales déjà réséquées tout au long de la vie des victimes, auront repoussé, de gavages illicites de l'alimentation forcée, contraire à la santé, et donc créatrice de dégats corporels, que la médecine générale réparera, en concevant un profit illimité, forme de traite de l'être humain supplémentaire... En ce qui me concerne, les secteurs de force s'ont intervenus aussi, (cf résumé précédent, me faisant vivre et alimenter des glaires, liquide sémiaux, crachats ramassés, et humeurs de leurs victimes décédées de pareils crimes en sus de leur degré d'alcoolémie pour certains au pastis,décès qu'ils auront causés et qu'ils me reprochent, (voilà ce que tu nous as fait faire, forme de violence faite à femme battue) me faisant sentir des odeurs de cadavres en décomposition,ou de leurs aliments une fois décédés, en ajoutant de leurs baves dans mes aliments, jusqu'à chez moi l'inanition prolongée, s'il s'agit tant chez moi de mélancolie, en fait pratique régulière de ces établissements, taboue, d'où les accusations de mélancolie))afin de me séparer d'amours supposées avec un de mes médecins, généraliste, ou autrui qui m'aura été supposé, cette personne que j'ai un temps connue trépanée assez pour m'infliger cures d'électrodes si je la joints,(je vous le redis, vous fait de caste médicale enfreinte de cette "fréquentation" jugée assez librement consentie par ce généraliste au départ, vous, qui leur était inncacceptable, considéré crime que j'aurais commis, qui m'aura été ainsi reproché, personne que j'avais osé rencontrer dont il fallait me séparer jusqu'au meurtre s'il le fallait, ainsi que de toute autre personne, qui m'aurait rendu service , réséquée elle aussi grièvement, retournée à mon encontre ainsi qu'envers vous je suppose afin de détruire toute confiance qui pourrait me sauver de ce drame, afin de m'isoler d'avantage, prétendre ensuite à la maladie, que j'estime toujours fictive et prétextée pour les raisons suivantes, qu'il faille m'interdire toute relation qui ppurrait m'être une aide, toute écriture, tout appel téléphonique, qui puisse dénoncer ces fraudes, exactions et crimes contre l'humanité commis au nom de ces établissemnts et en dehors de tout placement légal ainsi que sur simple demande parentale ou de tiers, s'il est permis que ces crimes soient légaux en établissement, mon ordinaire étant de devoir être séquestrée ou quasi à domicile pour une plus grande adéquation avec le type de maladie invoquée, qui me sera ensuite traitée, inévitablement, jusqu'à ce que mort s'en suive, des mêmes méthodes, en placement, sinon dans mon logement... Ces actes et agissements en complicité avec certains membres de la police, ou dits inspecteurs qui s'occupent personnellement de mon cas, m'interdisant toute nourriture pour prétexter soit l'anorexie, soit l'incapacité connue à la sckizophrénie de s'alimenter, ainsi que la perte des activités quotidienes, douche, sorties, alimentation, courses, nettoyage, corvées et tâches, autonomie strictement prohibées chez moi, de ces violences continuelles..;
Sole frite posée sur l'arrière du crane, promenée jusques en cabinet médical entre les jambes, servant de compresse dans séances d'électrochocs infligées par jeu sexuel et "pour se faire du bien" sur les deux cervelets, zone qui si ablavées quand trop brulées, causent le décès imédiat, mutilations et brulures causées pour mon cas, induisant à l'incontinence urinaire perpétuele, causée dès que réparée.

Ayant fait le tour des associations de protection envers les femmes, injoignables ou qui s'avèrent incompétentes en matière de violence sexistes envers les femmes, notamment une certaine criminalité sinon raciale envers les intellectuelles et femmes émancipées, signifiant dans ce cas leur devoir d'abêtissement et d'ifnantilisaiton de leur logos, je remarque une nette tendance à la psychiatrisation des femmes violées, battues, prostituées, au sein même de la famille, ainsi qu'il en est pour mon cas, dans le particularités atroces de la torture psychiatrique,tout aussi grave et meurtrière que les violences conjugales qu'elles semblent reproduire, simler, imposer, ainsuii que le devoir conjugal envers le médecin spécialiste, mariage dans la perte dela fidélité, aussi condamnée, l'obligation ainsi contrainte, au "droit de prostitution" érigé en devoir civique du STO, sous prétexte parfois de service sexuel "initiatique à a sexualité chez les incultes et demeurés, trafics d'un proxénétisme hospitalier féodal, gériatrique, psychiatrisé, méthodiqse, dépuceleur de jeunes filles, depuis la défloration au vilebrequin, écarteurs de cuisses de femmes rebelles à ce système de corruption de service hospitalier et psychiatrique, qui ne consiste plus qu'à imposer la torture médicale, y compris pédiatrique, anti-féministe, sous convention de torture électrique cérébrale cosntante , mutilatoire des zones cérébrales incriminées pour trop d'idées (de gauche, la gauche vécue mal vécue et vécue mal, démence grave) mutilations nerveuses et cérébrales simulant et à titre de mutilation sexuelle déjà imposée, juqu'au devoir de neurochirugie, "geste médical" systématique, systématisé destiné à récupérer les victimes dites protégées, en devoir d'acception de ces pratiques, des dégats causés par la torture électrique, zones cérébrales réduites en purées cuite de cerveau parfois ayant giclé d'incisions déjà pratiquées, pour résumer, de la torture physique et sexuelle, du viol correctif collectif dit thérapeutique, incessant dans certains cas dont le mien, à table, au lit, au travail, dans l'étude universitaire, scolaire, surveillance totale et absolue de la femme émancipée dans son devoir de manque d'autonomie, d'infantilisation de son statut réduit à celui de petite fille facile, si elle ne renonce à ses revendications, nées de ces méthodes de dictature fasciste, régnant dans les complexes hospitaliers, dans le cerveau de tout employé médical, en vogue dans le monde médical, sortes departies de torture, dites de snurf, à plusieurs, d'équipes venues inquisitionner au sein des foyers, couples, s'attaquant aux femmes seules, célibataires hommes et femmes, mères célibataires, dans une attitude de cette médecine, pédophile aryenne, dans une régréssion des droits de la femme, sous une loi de substitution du devoir du Christ et de Marie-madeleine crucifiée à sa place, de payer les fautes d'autrui, notamment en mon cas les viols d'un de mes ex-concubins, d'autres violeurs psychoates en intrusions constantes, dans le monde du macquage hospitalier en commun accord avec le totalitarisme déviant de la police, de la torture médicale qui s'instaure, qui fait peur, plus que honte, un terrorisme psychiatrique, psychiatrisé pour ses crimes et crimes contre l'humanité sous l'étiquette de démence, bien pire que Terreur Blanche qui tient des principes mêmes de l'Inquisition, sur de modes d'intrusion dns la vie intimee tprivée, de la Gestapo, selon le modèle du film 1900.

Victimes de lois patriarchales encore en vigueur dans les familles y compris athées françaises, fondées sur le modèle néo-nazi subconscient des années 50, la psychiatrisation des idées de gauche, et de mai 68, faisant partie de mon éducation, a sein d 'une famille basée sur le principe du père patriarche et dictateur, pourtant issu de la laïcité, ce modèle se progage, halte; constamment retrépanée pour la pratique en continu de décharges d'appareils à détenteur, de la puissance d'une décharge d'arme à feu, quasi séquestrée à mon domicile sur ordre parental, à peine atteinte ma cinquantaine, afin de me punir des dernières plaintes que j'aurai émises auprès d'un tribunal, concernant ces pratiques illicites de la médecine, dévoyée dans la dépravation de la torture psychiatrique en famille, sans placement réel, les placements aboutissant en général  au décès organisé, prémédité, des victimes, entre "bons voisins" initiés à cette forme de "pédagogie" anti-universitaire, formule nouvelle du SAC, du FIS iranien, revenu en force dans les moeurs, faisant appel au tchador du traitement pédiatiruque, neuroleptique, forme en sus de ceinture de chasteté castratrice des libertés sexuelles, baillon chimique de la liberté de pensée envers toute femme consciente de de cette enfreinte à ses droits..

Attaques physiques personnelles de sectuers médicaux psychiatriques du CHR, de médecins plombiers électriciens, en mal de vendetta, et résolution des plaintes que j'ai déposées à l'encontre auprès du tribunal de Grande instance de Montpellier, représailles sur inquisition permante des équipes inulpée, sur les lieux de mon domicile et de mes déplaceements en public, bus, trams, par tabassages aux électrodes constants du matériel électrique officiel encore en cours et actes de proxénétisme divers dont ceux induits par les "viols thérapeutiques" que sont les narcoses, dénudages, à gifles à toutes volées, permettant la défécation publique autant qu'elle se pratique en Chine sur prisonniers d'opnion, défécation contrainte due aux lynchages, tabassages (chaque quart d'heure depuis le 2 novembre 2009, date évènement du congrès de l'extrême droite et de la Ligue du Midi en réaction à la venue en France de Poutine, aux électrochocs, sur bassin ou couche pour incontinent, acompagnés de viols divers, à peu près continuls ces derniers temps, nocturnes et quotidiens, sencés m'initier au service civique et sexuel obligatoire, en restitution de mes sens lésés à la frigidité jusqu'à ces temps derniers, et initiations aux voluptés de la prostitution gratuite forcée sous étiquette imposée de démence, instituant le droit aux viols correctifs publics et collectifs des narcoses au service du totalitarisme, ni elles eu un autre but, sinon cleui de créer la démence. La femme émancipée selon leur politique et pour son bénéfice, devant rester celle du goulag, du bordel rouge sinon nazi. si la démence, consiste au devoir de soumission à la préfabrication des symptomatiques "courantes" des aliénations répertoriées, dans un but de traites innombrables de l'être humain, dans les tortures décadentes servies aux yeux de la démocratie, en guise de soins, si la folie ne réside, en sa confection méthodique par l'artifice des méthodes utilisées sencées sous loi rétroactive, ls soigner, d'un dictat autoproliférant en populations dréssées, conditionnée,à s'entre-torturées dans ceseul but, créer la folie humaine dans son inhumanité des pires et dangereuses pour l'être humain, résolue à titre de norme normative de la société.  Rites de la torture totalitaire administrative bureaucrate et judicaire psychiatrique en France, tentative de redressement d'une médecine déontologique de la santé mentale non initialement destinée à assurer les répressions d'un pouvoir de dictature sur le pays, le « flicquage » constant et quotidien d'une société policière et d'un état marxiste dont le goulag, récupéré par les pratiques médicales d'une psychiatrie de l'extrême droite, de la gauche marxiste pro-soviétique,  résurgence du passé sans scrupule et sans façon, l'extrême droite assurant le pouvoir CRS ou KGB à camps mao à domicile de la psychiatrie, autrement dit, l'existence de secteurs de santé mentale goulags véritables ou prisons psychiatriques étatiques de même type que les prisons privées de l'Amérique Bhushienne, où s'y pratiquent des chaises de contention à tortures mortelles, dérapages de violences policières meurtrières, à but de déstabilisation de la gauche, de certains de ses penseurs dans un but politique et privé d'instituer la torture sexuelle, physique et mentale non officielles encore mais présentes en tout lieu de détention, sinon au sein de tout couple et de toute famille, dans un but de régner sans contrepartie, ni contre offensive, ni contreculture que ce soit .
.Assoiffement, consommation forcée des déchets par alimentation forcée,domicile devenu leur site de sauteries récréatives de ce style, à coups de beignes et mornifles, débourrages de prostituées enchambrées chez soi, soumises à la loi du silence sous l'électrode temporale pouvant être fatale, commise jusqu'à l'odeur horrible de nerfs brulés jusqu'à leur réduction en corne grillée, cuisson des zones cérébrales touchées, la demi-cuisson du cerveau et de l'organisme donc, jusqu'à l'odeur de viande frite, et du sang demi-frit, formes de décapitations partielles ensuite puis par tranchet, autrement-dit lobotomies si résilience encore même faible, et si résistance de témoins scandalisés de telles pratiques, condamnation à des overdoses d'injections retard non officielles et autres traitements médicamenteux servant dans ces cas, à assermenter la fille, et affaiblie ses défenses mentales, puis en viennent encore et systématiquement à la mutilation cérébrale de grandes zones du cerveau, le dessus du crâne après décapitaiton du dessus de la boite craniènne, tranchement réputé sur singes en Asie, dans des fins de consommation de leur cerveau cru, l'arrière de la tête, puis un lobe entier temporal dès leur repousse ainsi que déjà indiqué,cerveau confectionné en cerveau lait, à l'œuf pâtes en gratins et au cochon, rebords brûlés de pain grillé récupérés durant mon enfance et ma majorité, avec pouvoir absolu de me forcer à terminer tout relief de repas que j'aurai laissé, soigneusement conservé depuis afin de me les faire ingurgiter dans les cas d' attente au tournant, (sous prétexte de me rétablir avec en sus de nombre et multiples injections de produits allergènes cuisants), avec tout insecte que j'aurai tué, ainsi que blattes trouvées chez autrui ou dans mes anciens logements, très cancérigènes une fois écrasées, dans un but de me cancériser, toute autre nourriture proscrite jusqu'à la cancérisation, qu'ils souhaitent cérébrale afin de mieux officier et m'éliminer définitivement, se faisant toute une fête d'organiser et préparer cette trépanation hebdomadaire jusqu'à masturber assez efficacement pour me causer orgasmes et coït, piétinant ma viande rouge lors de sa cuisson, pour la mettre sous l'eau et laver des impuretés de leurs semelles, chargés de me la laisser ingurgiter ensuite, n'ayant plus de moyen autre de survie, quitte parfois à me faire des électrodes pour me sauver des empoisonnements causés et ainsi purger mon organisme, il fallait en accepter l'efficacité, des ingestions forcées ou de ma libre initiative car ignorante des additifs obscènes et vomissures que contenaient ces aliments, soumise aux anesthésiques à longueur de temps, nourritures d'aspect sain qui m'auraient pu être fatales, dont avec arsenic, ou ingérées simplement en état d'affamement mortel.
Dernier courrier à Amnesty International :
Désolée pour vos insuccès fonction des disparités financières au sein de la société, induisant un certain manque de répondant (fonction du manque de confiance des décédés que vous aurez laissés exécuter (sans avoir le temps de vous léguer leurs dernier legs quoique réquisitionnés d'un faux-semblant d'anti-sémitisme pour leur dilapidation de survivre d'une pension d'infirmité dont personne n'avouera, ni moi-meme encore moins sous la torture, la nature véritable ni la cause, bien que sous la torture je l'ai déjà craché, "mais cela ne devait se savoir" (depuis l'aveu d'un membre de ma famille, que je sois probablement en partie de sang juif, s'ilen faut preuve ADN) au gré de lettres à Monsieur de particuliers sous égide de la jurisprudence, vous faites bien de signaler que les lois des nations protègent les tortures nationales, un certain chauvinisme faisant craindre que la France ne soit des nations, qui torturent du moins parce que pays étrangers, sauf peut-être la France depuis l'invasion nazie, là au moins, cela a été réglé, le problème des tortures en france, du moins depuis que le siècle des Lumières qui n'a inventé que la médecine, lui a permis le titre de pays des Libertés) sous les lynchages de violences policières qu evous aurez dénoncées dans vos brochures que je subventionne de mon adhésion) et violences médicales que vous saurez privilégiées jusques dans vos locaux locaux, manque donc je disais en actions adapté aux situations des plus dures vécues en France, dont celles dues à un révisionisme je ne sais s'il faut oser le dire ou fuir en Egypte, pro-communsite si le temre dans ces cas de subversivité hérétique, de prosoviétisme est puni d'électocutions létales, quoique lec ommu des mortel ignore (à juste raison pou rce que je lui dois d'en connaître la définition, il s'agirait peut-être là d'un délit d'opinion refoulé) la portée de ce terme ce qui pourait engager de puissants opposants à vos campagnes dont je n'ai physiquemt pu être du fait de leur activité mentale adverse, si la langue de bois nationale doit rester respectée, à se demander si parfois le dire ou l'crire en allemand ne serait plus compréhensible, ou bien en Hébreu, plus respecté que discours de handicapé du fait de l'emprise d'associations humanitaires anti-racisme, je rectifirais, anti-racistes aucas où l'on m'en aurait détemernée raciste pour les avoir eu contactées, constat, j'ai servi entre-temps de cible figurine paillasse épouvantail de toute cause ennemie à la mienne et même des miennes, cible de leurs balles dequoique je l'avoue aussi après séance de mise en confiance, électriques, avec code barre collé au front des propos racistes, mais je l'a dit, avoué y compris à genoux devant l'infirmier, l'aveu n'y suffisant, piètre bouclier humain de votre organisme aussi, la suffisance raciale des murs de la Honte et de celui des lamentations bien plus criminels que ceux de Berlin, séparant les honnêtes gens qui trvailen des infirmes qu'ils auront tabassés, cognés dans le devoir de les rétablir afin qu'ils "travilent honnêtement", autrepolitque de Médef d'un "Lève toi et marche" que ne certifierai pas néo-nazi pour une fois, mais asociatid hélas également, la touche de sensasionnalisme aïgu, de personnalisme conseillé, se réduisant au fait que néo-cancéreuse pour mes idéaux libertaires, s'il' doit encore actuel de décéder pour ses idées, quand elles ne seront jamais appliquées, sinon en rechutte cancéreuse pour m'être heurtée, je crois, s'il s'agit d'une approche pratique au discours non-hallucinatoire de votre action sur le terrain, récupéré de franc-tireurs de tous bords en période électorale, il en est sur la région, d'un Ligue du Midi et de la pègre locale, que vous ignorez en tant qu'infirmité de qui s'y oppose si un manque de loi règne sinon contre les violences familiales, parentales, liées aux consençus régionaux,Paris, la métrople, m'aurait peut être définitivement de cela, leurs méthodes radicales et définitives, et le termes que vous ayez tenté de faire adopter une loi qui puisse un jour être définitivement appliquée quand l'on sait sciement que celes dela rpéublique démocratique de ce pays, si elle n'es celle du Congo, mais les souffrances ne sont à comparer écrivez-vous,nesont en rie apaliquées, sinon injstemnt détournées de leur but initial et premier si ce n'est trop s'exprimer en primitif, (j'aurai été traitée y compris d'acromégalie pour avoir eu osé emprunter ce terme au dictionnaire accadémique, et osé, attitude morbide mégalomane en ceritutude irréversible mais curable, le mouvement anti-psychiatrique encore de nos jours, je vais peut-être trahir une résistance quelconque d'un libre club de shizophrènes, allez dites le cela soulage, du Collectif 39 et celui plus méconnu, de psychiatres méconnus heureusement pour eux, de l'hopital de Neker, où j'aurais naître, de refuser leur adhésion à une politique sécuritaire pro-bush des hôpitaux et fichages politiques méthodiques des enfants en bas-âge, traqués dès le berceau, et les crèches, pour une suspiscion eugéniste de l'hérédité fichable de la délinquance, à détecter très tôt, si cela se trouve in-utero) de protection des citoyens, dont certainement je ne suis classifiée, du fait que rendue infirme de combats de symphatisant que j'ai toujours, me refusant à toute adhésion cadrante à une politique laminante de ses dissidences, ma profession de foi n'étant qu'une ligne de conduit éthique delutte pour une application de règlemntations déontologiques de la médecine et de celle de la Santé mentale, dans le stric respect des droits de l'Homme qu'elle entend et le respect des chartes des malades, pour avoir eu osé approcher intellectuellement le concept d'anti-psychiatrie de notion libertaire, de nos jours néo-libertaire, jaurai vécu les méthodes d'un Goulag psychiatrique que vous semblez admettre et en que Raison valide d'Etat, en application d'autant plus dure et librement en reptation violente de procédés inquisiteurs, jusquà ouvertement gestapistes, dans l'enfermement thérapeutique prévu de cette idée chez les juifs et libertaires préconçue, et gain de terrain que les politiques se totalitarisent, la France, je vous l'aviis signalé, n'est exempte d'en être, le petit nuage rose des libertés de pensées a décédé avec les années mitterand et son décès, si vous permettez vous également, que les revendications de ce mouvement post-68 qui avait opté pour la reconstruction du pays près -guerre des résidences de droite, d'un révisonisme innocent de ne point reconnaitre ce fait, que "la patrie" sombre dans le débordmet de tâches et ocrvées occultaritrice de cette totalitarisation que plus aucune résistance valide ne peut réfrener,les vigiles de cette ocnscience intenréses premiirs, dans les asiles d'aliénés des années 1900 à 1939, où ils auront été euthanasiés, plan d'extermination nazi toujours en soubassement prévu; chambres létales d'exécutions capitales sinon sommaires de prisonniers politiques, sinon d'opinion (en constitution non oficielle, là ést la difficulté, du non aveu de l république, de ces constitution de prisonniers au nom d'institutions médicales, les dictatures étrangères assez stupides aux yeux de la France, pour faire en étalage), exécutions de violences mortelles morts lentes ou brutales prévues dans cadre d'internements à vie en déambulatoire d'équipes et matériels de tortures militares dite psychiatriques poussées à leur puissance létale, la torture médicale inavouée dans ce pays, dont inexistante officiellement, dans le confinement d'appartements urbains, parfois chambres de tortures sado-masochistes et bouges bordels médicaux de clubs d'initiés, équipes, fonctionnaires médicaux,
tortures létales n'attendant le temps qu'un jour,passe un loi...
comptant sur votre compétence.
En effet, l’affaire est vilaine, violente, malsaine,le non-fictif de l’affaire pour l’exemplarité des cas de récidives envers les libertés de pensée,la censure ne se limitant au CSA, ni à la crise de température anale de la pensée libertaire, hors cadre fantaisiste de la touche epersonnelle des piloris et gibets nationaux ou secrets de la police politique étatique, appelant à grand renforts de bondieuseries bien pensantes sanitaires, à l’épuration cathodique des facteurs insaisisssables électrons libres non cadrables de propagation anti-dictatoriale de la démocratie, et de Camp Gantanamo fantômes à domicile, bref, une résistance en formation, qui réside en l’appel aux citoyens, de réaliser, ne serait-ce que cette conscience, se mobiliser, en toute humilité et conscience, contre un état dit seulement, policier, dictat réel de ficiton politique où l’on ne s’y croit pas autant que sous Hithler lorsqu’il amené sa campagne jusqu’à sa prise de pouvoir, les camps de concentration au fait, dénigrés des révisionnistes jusqu’en 45 autant qu’au début des hostilités (considérées depuis les années 30, fiction, discours délirant hallucinatoire, les médias cinématographiques, littéraires et artistiques chroniques, quand ils relancent le fait, strictement décrétés fictions, du moment que fait raports sur support médiatiques, la gauche humaniste et libertaire ramenée aux subjectivités irrationnelles d’un goulag soviétique francisé lui est oposé à chaque réaction aux provocations incessantes de guvernements défiant les règles et les lois de la démocratie) appelant les flics et le toubib boucher des boschs, au moindre tif rebelle qui oser broncher, dans la France sortie de OK Coral. Le seul génie mondial et mondialisé, Einstein, à franchir les barrages opposés au génie, a été celui, (seul et unique à passer outre le filtre du presse purée), qui a inventé la bombe nucléaire. tout autre, méconnu.


Bravo pour votre courage, votre e-mail, nina, et votre amitié, je suis très heureuse d’avoir reçu votre réaction à mon dernier article du blog que vous avez visité, c’est preuve que la France de l’appel à la résistance de De Gaulle, quoique je ne sois gaulliste, peut-être, existe réellement, autrement que dans des documents administratifs depuis les hauts temps de sa dénomination “République démocratique”, république imaginaire de malades imaginaires, démocratie française, pays des Libertés et du Siècle des Lumières (le 17° siècle, créateur de la Médecine) si un jour seulement, ses lois l’attestant, auront été justement appliquées, pour la faire respecter.

Je serais intéressée de l’URL de votre site si vous entretenez quelque blog, et quel est votre grief qui nous rassemble, bref, que elle est votre histoire, et que c’est-il passé envers vous, vous semblez avoir été volée de documents, lynchée vous aussi, je serais ravie et intéressée, sans qu’il soit question de comparaison des situations et des faits, d’en avoir plus de détails.

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