A cette occasion, je me permets de vous réclamer une action en faveur des filles garçons, hommes et femmes adultes victimes des violences conjugales de pères de famille incestueux, jaloux, violences pouvant se révéler aussi meurtrières que celles causées par les violences conjugales. L'enseignement laïque pouvant receler autant de tortures discrètes ou non commises dans le silence de la femme battue et de l'enfant martyr, dont je peux dire que je suis, enfants dès la naissances condamnés à des doses de séances de torture électrique qui les ont amenés, autant que moi même, à des réanimations quotidiennes, sur les lieux des tortures, le plus souvent, le domicile conjugal des parents, qui parfois, persécutent en famille l'un de leurs membres, incitent la médecine à les corroborer, à appesantir le poids de la torture médicale, psychiatrique, parfois, dès la maternité. Répressions, jusqu'à l'emboutissement des os de la boite crânienne, voire du visage et du pourtour du front, des yeux, n'hésitant à avoir recours aux lobotomies sur célébrités de l'intelligentsia (cf. la forme crânienne de Mr Duhamel, et autres célébrités du monde culturel, de celui du sport, et de la jet société); Milieux sordides de l'éducation laïque, aussi pédophile que le monde chrétien, adonné autant à l'orgie répressive et publique qu'en petit comité sur nouveaux-nés, durant également leur enfance totale soumise à ces tortures totalitaires, jusqu'au décès, le plus souvent, aux alentours des quarante à cinquante ans, date anniversaire du décès programmé des trisomiques dont le niveau est requis pour plus d'efficacité des soins et pratiques illicites de la dégradation totale du système nerveux et du bon fonctionnement cérébral,,date que je viens de passer dans un cap de mise à mort de mon corps et de ma vie. L'éthylisme dans ces milieux médicaux et de l'éducation, à parties fines de même type précédant la lobotomie rituelle dès la repousse des lobes amputés des du cerveau de leur proie, parties à trois, autres ou plus faisant rage et allant de pair avec celui d'infirmiers en équipes, soudoyés en bakchichs, affiliés également à ce type de parties de torture, autrement dit, parties de snurf, psychiatrisées, le plus souvent avec scènes de mise à mort pouvant tant infligées à longueur de journée, aller jusqu'à l'effet de casque électrique Américain, en sus de tentatives vaines dans mon cas d'amener au suicide, sinon api ingestion forcée de narcotiques puissants en overdoses, produits rubéfiants et soumission aux effets de torture tropicale par inflicton de Subutex, très sudorifique et hypercalcinant, hyperchauffants, très sudorifiques, cause de fièvre brutale et inexpliquée, autres procédés de la torture chimique ou crémant ou conduisant l'organisme à un très violent dessèchement (neuroleptiques en forts dosages, issus d'une recherche technologique visant plus à la répression qu'au soin pur et simple, autant puissants que la digitaline, la colchique, dont certains neuroleptiques sont issus, poison phytothérapeutique puissant autant que cigüe, rien que des plantes, selon la publicité mensongère des posologies et de la pharmacopée médicale), en sus d'injections dites retard d'ordinaire officiellement non prescrites, autant que dans messes noires à parties de jupes, dans mon cas, avec viols à violences létales jusqu'à la mort apparente mainte fois causée dans la journée. Rendue exsangue des maintes hémorragies cérébrales obtenues après résections multiples durant la semaine, lobotomies pratiquées après intubations forcées destinées à obtenir la repousse systématisées des zones amputées en question, jusqu'à leur ré-amputation, sur demande de membre de famille exacerbé par de tels possibles, je suppose services hospitaliers et de secteurs privés, prétendant au commerce de ces prélèvement en grande quantités, la moitié d'un cerveau par semaine à peu près, sur une ou un de leur prisonnier, le plus souvent d'opinion, traité en vache à lait, à traite publique de ses matières cérébrales. procédé anthropophage aux rituels cannibales, pouvant aller autant qu'en Guantanamo, à ingestion forcée des cendres de morts de leur famille chez les prisonniers en question, notamment à l'occasion des fêtes de la Toussaint. Et a présentation de dessus de crânes lobotomisés à la victime, sur plateau de ses légumes dégurgités pour l'occasion de sa mis eà jeun par séances d'électrodes, anté-opération..
Le but étant de créer de toutes pièces les types de symptomatiques typiques des démences rituelles en séquelles à des pratiques illicites de la torture psychiatrique, mutilatoires et commises sous tentatives répétées de meurtre, maltraitances complexes, panoplie protocolaire des symptomatiques systématiques recensées de maladies fictives totalement arbitraires dépendantes de l'imaginaire populaire et issu de folies réelles réputées de médecins sur le sujet très imaginatifs, ayant répertorié certains comportements suite et résultante d'opérations cérébrales, ajoutées à des procédés inquisiteurs de la médecine, prétextes à l'usage ad mortem sinon cause des diminutions réelles physiques, que sont en fait, les dites symptomatiques des maladies mentales reprochée par loi de la rétroactivité à des patients qui auront été confiés au départ à ces pratiques, pour des problèmes autres que ces démences au départ imputées,parfois et le plus souvent, le simple délit d 'opinion et acquises à forte de persévérance sciemment voulue à les leur causer, de tortures électriques en cures, infligées à titre dit préventif sur tout lieu de vie,surtout ante-placement licite et destinées à causer les caractéristique des démences répertoriées, cures à domicile puis en pavillon fermé, grillant le système nerveux ou le réduisant en broyât cuit jusqu'à des projections de cerveau réduit en purée frite de plaies réouverte sous la puissance des chocs électriques, ou la fracture de os, parfois à remplacer, tués net sous la cuisson des décharges d'appareils à détenteur, ou cuits à la longue de décharges d'électrodes aboutissant à la cuisson des chairs,des os et du cerveau, en sus des cuissons aux électrochocs, ou autres formes de la torture électrique, des parties génitales, tabassées également de courants imitant des coups ports violents, causant de fortes douleurs, et dits aimants, contrefaisant le bouclier électrique de l'étranger.
Le métier de personnel médical psychiatrique et de médecins psychiatres, ne consistant plus depuis les années 50 à 80 à ces inflictions des diverses formes de tortures dans ce livre répertoriées, il en existe des plus abominables cela est certain, dans les asiles psychiatriques de la métropole et provinciaux; ainsi que des particularités dans certains types de tortures psychiatriques à 'étranger, aucun des décès de ces établissements et instituions, publiques et privées, recensé publiquement, aucun chiffre ne paraissant actuellement sur le taux de mortalité de ces pavillons, cliniques , centres, plus en simple maltraitance de ces pratiques protocolaires de la torture à titre de soin, à titre pénal d'autant plus de dans pavillons disciplinaires (qu'ont à voir les violences policières et les rites de tortures et persécutions meurtrières de ces pavillons avec la pratique déontologique de la médecine, si la médecine déontologique psychiatrique a eu seulement un jour depuis sa création existé, créée dans un simple but totalitaire, je le rappelle, extrêmement « répressif » d'extermination raciale) que les maisons de retraites déjà contrôlées.
Je rappelle que les métiers dits médicaux, sont strictement liés pour la plupart, à la récupération sociale d'une de leurs déviances psychotique exacerbées dans le sens récupéré d'un emploi le plus souvent très rémunérateur, en principe phénomène très fréquent dans deux secteurs sociaux, le secteur primaire, (les égoutiers, plombiers, déboucheurs de WC, et autres obsédés des WC, agriculteurs) et le secteur tertiaire, dont les métiers de la chirurgie, certaines médecines liées à des types obsessionnels de folie : obsession des pieds chez les podologues, à titre d'exemple, cannibalisme récupérateur des folies de la société, de type film Hannibal chez les neurochirurgiens, analystes biologiques des selles en mal d'obsession coprophage, obsessions à rigidité mentale psychotique qui les motive à un point de foi qui les sert.
Usage à titre privé et collectif de pavillons fermés et dits de force, tenus par sortes de contrefaçons de policiers en uniforme bleu marine et casquette de représentants de l'ordre, en aucune adéquation avec la déontologie propre à la médecine, et n'usant de son étiquette qu'afin de pratiquer en toute liberté à mots couverts, les méthodes de la torture médicale à mots couverts, de violences policières à titre de soins, aptes à dérégler les organismes, le bon fonctionnement cérébral, l'amputation cérébrale et méthodes dites de soins devant être considérées délivrance du mal par les tortures endurées créé, les médecins de ce pavillons déclarés inspecteurs, couvrant dans l'hypocrisie démagogue absolue, l'usage de méthodes policières totalitaires dans l'imposition de la répression contre les libertés individuelles, droits de l'Homme et droits protégés parle code civil, le plaisir ad normem et naturel du corps, le plaisir solitaire, la masturbation onirique (punie de l'arasement des zones arrières du rêve, du rêve amoureux, l'arrondi dolichocéphale de l'arrière du crâne), le maintien du licou ou la peine de mort psychiatrisée chez les femmes mariées ou en devoir de l'être, promises, concubines et femmes en rencontre, le lysisme, le coît interrompus jusqu'au clap-end requis, et l'abstinence forcée chez les femmes adultes et jeunes filles émancipées en général, la soumission au père violeur surtout, pour les fils, au père et à la mère, au devoir conjugal, la protection de l'inceste et du devoir conjugal qui lui est dû, l'obligation au vice, à la dépravation, à la prostitution publique, au devoir de fidélité, à la préparation du corps de la femme (bains forcés sous prétexte d'hygiène, dans baignoires malpropres servant d'infliction de la stérilisation forcée des femmes émancipée par infection à salpingite causée par éradication d'une flore vaginale persécutée de trop de lavages intimes, jusqu'à cette infection stérilisante, due à ces baignoires maintenues sciemment en état de mauvaise hygiène) aux devoirs conjugaux qu'elle doit à l'homme, au mari, obligation sous peine de mort, de graves opérations du cerveau (lobotomisé dès la repousse en imbibition de ces procédés, après gavages intempestifs, des zones incriminées), à la malpropreté évidente des couples, femmes et familles, saleté devant rester commune aux populations, destinée à fournir les cabinets médicaux et secteurs médicaux publics, privés, en patients sur-infectés, jusqu'à la réapparition de la pneumonie et épidémies communes au Moyen Age, ère privilégiée des aryens, obligation aux actes contre-nature décrétés norme, contrainte des mêmes méthodes totalitaires, aux opiums connus du peuple, à son abêtissement intellectuel, à la propagande aryenne en matraquage de la restriction « ne que » signifiant que cela n'était assez, il fallait plus pousser plus loin en violences, jusqu'à celles violemment revendiquée par les groupements dirigeants de ces pavillons, cliniques, des camps nazis, soumission massive obligatoire également aux lois du fascisme dont au phallocratie. L'exécution capitale de nos jours conférée aux hôpitaux, psychiatrique en général. Mort violente ou lente, torture supplémentaire de se voir mourir sans pouvoir s'y opposer, mort infligée d'une croix sur dossier à contrats.
Conditionnements pouvant conduire à la gangrène du corps, des hommes, femmes insoumises à ces lois, à celles du viol par excellence auxquelles elles sont systématiquement substituées sous a la loi de substitution psychiatrique, défendue par psychiatres et forces de police, ou autant que je le suis encore, punies entre autres individus pour les violences subies, par inmbibition forcée de leurs organisme, de déchets hospitaliers, (eaux en grandes quantités dégurgitées, en baves, salives et glaires de tous orifices, eaux de lavage vaginaux et d'appareils sexuels, ainsi qu'après sodomie, fréquente dans ces pavillons et jusques lieux de vie privée sous leur égide,eaux infestées de corps en décomposition), conditionnement basé sur les neuro-transmetteurs d'autrui propres à soi de ces salives et glaires extirpées du corps humain, ou même d'animaux de compagnie familiers, destinées à restituer des physiques ou pensées induites chimiquement par ces « jus » humains, autre forme de lavage de cerveau lobotomisateur, ces salives imbuquées de force, devant digérer, le sujet maintenu à jeun, condition de la correction sous électrodes, les protéines et l'organisme de ce sujet, jusqu'à son cerveau, remplacé ensuite par une nourriture contraire à sa santé, basée sur les contre-indication à la vie de son corps. Opérations barbares très scientistes décrites dans le film « Le perfinateur », de métamorphoses, parfois plusieurs opérations (régulières dans ces établissements) de ce type par vie, dangereuses, en clonages voulus issus de ces pouvoirs de ces salives, avec individus punis pour des fautes dues au vice (bruits salivaires lubriques) ou pour causes libertaires, sujets au cours des électrodes en punissement, ayant fourni ces rejets (transvasement des liquides, sucs d'un sujet décédé ou en vie dans un autre, thérapie de type Frankenstein ou politique fiction en cours) . La liberté de pensée niée, persécutée au profond du corps, de son identité mentale et physique, tué de main froide, forme dérivée de l'exécution capitale, corps devant rester esclave sinon transformé en mélanges de sujets aux idéaux similaires, constitués eux même de tels viols de leur organisme en sa totalité restante des opérations qui précédaient, son intégralité pour lutte pour son intégrité des individus confinés dans l'emprise le plus souvent fatale de ces établissements, bafouée jusqu'à l'extirpation de morceaux de cerveau, dents, bras, etc. laissés sur la table d'opération. En sus des neuroleptiques en guise d'anti-rejet de cette greffe de sucs salivaires et d'humeurs humaines, neuroleptiques en fait produits chimiques, pharmaceutiques, produits dans le but de torturer les fonctions naturelles et l'organisme, et dont la plupart, employés en psychiatrie, jusqu'à la gériatrie, causent la cuisson chimique des chairs jusqu'à leur état de saucisson sec, de corne, matière cérébrale sèche, séchée autant que grumeaux et amas de purée de blédine lyophilisée cuite au lait délayé, ( les régimes secs ajoutés, carencés en fibres, vitamines et oligoélments nécesiares à la survie, à base de légumineuses, pâtes sèches ,farines de tubercules et régimes sans résidus pour granivores, cancérigènes et prévus anté-coloscopie, pour leurs vertus cancérigènes et de carençage, la surconsommation de produits à base de grains et de blé ayant servi d'électrochocs dès les premiers temps de l'humanité, transformant en nouilles cuites le système neveux et cérébral, l'homme devant rester omnivore) et de porc salé, steak tartare cuit des procédés décrits, en sus de la cuisson létale par fortes décharges électriques, forme de four crématoire ou portatif (chimique ou en implants électriques) , ou mécanique imposé en réponse de ce totalitarisme à la liberté de conscience déclarée démence grave à ce point de devoir la corriger. Jusqu'au pourrissement du corps, parfois encore en vie, et son décès. Autre procédé égyptien d'euthanasie Étatique, d'embaumage du corps innocent du vice exécute pour ses libertés physiques sans entraves et de pensée, jusqu'à ce que mort s'en suive;
dimanche 6 décembre 2009
A Amnesty International :
Merci si vous pouviez intenter quelque intervention ou action qui puisse permettre à des intellectuels, ne seraient-ce que d’aussi piètre envergure que moi-même, de librement avoir droit à la liberté d’expression, de conscience, de pensée et d’action, droit à l’information et aux soins adéquats, ainsi qu’à la santé, mes ennemis eux plutôt cherchant à me détériorer toute santé qui pourrait me réussir, sur le territoire français, sans se heurter à des violences et tortures continuelles, pour le métier d’artiste peintre et d’écrivain que j’avais choisi de poursuivre, mes aptitudes et mes résultats depuis la fin de ma scolarité me le permettant, tout don sérieux, et même aptitude à un métier lobotomisé d’expériences scientistes, traité en maladie mentale mégalomane chez moi. La résurgence ou la continuité de la présence de prisonnier d’Etat sur le sol de ce pays me parait évidente, mon sort ne vaut pas mieux que celui d’un prisonnier de camp maoïste ou étranger, quand il ne s’aligne sur les rites de Guantanamo. Toute dénonciation qui sera faite par votre organisme de tortures à l’étranger sera suivie de tortures identiques qui me seront infligées de ces bandes menées de médecins ou « inspecteurs » peu scrupuleux, tout aussi longtemps que je n’aurai renoncé « à m’en préoccuper », s’en prenant (selon les lois de l’absurde de déments qu’ils protègent et défendent envers les lois, parfois renorment), à moi tout autant qu’à tout défenseur des droits de l’Homme qu’il trouveront en leur présence , défenseur moi-même depuis longtemps des droits de l’homme, et militant dans le peu de moyens qui m’est resté de mes capacités physiques et intellectuelles, suite aux ravages commis par les violences, enfreintes aux droits de l’Homme, au code civil qu’ils ne respectent, exactions constantes et quotidiennes de ces groupements, cherchant à me réduire à l’inaction, au renoncement et au reniement de soi, à l’ignorance de l’érudition que je connaissais depuis mon Bac philosophie, ainsi qu’au STO pour eux. Je réside assiégée, ne sachant comment ni où résister à de telles représailles, ces mafias ayant tué froidement de mutilations plus d’un pilier de la démocratie et leur base sur la région, sans que dénoncer cela puisse être défendu. Il ne s’agit plus là de sabotage uniquement, mais d’atteintes physiques pouvant conduire au crime politique, la région ne vivant plus que de ces agissements luttes intestines et combats entre Georges Frêches et Jacques Blanc, rappelons-le, d’obédience nazie.
Je vous remercie pour votre news letter, et répond à votre article sur les mutilations sexuelles des femmes, cette pratique bien ancrée hélas dans les coutumes françaises et occidentales, rite autant religieux que athée, car la science et la médecine invoquées dans ces cas, la libre pensée fonctionnant selon la raison scientifique devenue religion et raison d ‘Etat, la médecine (Etat dans l’Etat, Vatican dans le Vatican) et surtout la médecine psychiatrique et ses médecins appelées à tenir le rôle de gourou exciseur, exorciste exorciseur du mal d’Aimer de la femme, et de l’Amour de l’Homme, plus d’amoureux de la planète, encore moins de passionaria, la Passion ne passera, selon l’église évangélique des intégrismes de ces religions, qu’elles soient athées ou pas :
L’excision des femmes et de leur pénis « modèle-réduit de celui de l’homme », celle du prépuce des hommes, ce qui équivaut si les organes peuvent ainsi se comparer, à l’excision d ‘une petite lèvre chez la femme, cette excision pouvant se pratiquer par éradication du plaisir sexuel et innervation lente des nerfs des zones érogènes, des organes du plaisirs, la femme ayant le seul droit de voir mourir lentement son innervation sexuelle du plaisir, par électrodes, implantées, forme nouvelle de l’infibulation pratiquée encore de nos jours en psychiatrie, de main de personnels médicaux très embarrassés pour l’expliquer car eux même condamnés à la semi ou totale clitoridectomie ne serait-ce que par son inhibition ou son viol ou à l’ablation du prépuce, ce qui peut créer des problèmes réels, le gland de l’homme excisé frottant avec les vêtements serrés, et se mutilant d’avantage, non protégé par le prépuce, le pénis selon certains, toujours excité ou à demi, (car cette mutilation empêche les gestes sains de la masturbation, le manchon du sexe trop réduit de cette ablation, et ne pouvant coulisser) de cette forme de nudité supplémentaire et forcée, homme forcés de cette exaction. D’où des personnels médicaux, « passés par » ces ablations, dits tordus et tracassés de première, autan si ce n’est plus que leurs prétendus malades. La folie indiquée dans les cas de femme ou d’homme possédant ses facultés mentales mais aussi doué de posséder l ’intégrale possession de son appareil génital, et son libre usage. La condamnation sociale du plaisir et de la libre possession de son corps, de son appareil génital, une des clefs du christianisme e du capitalisme. Ce qui crée une population de vices et d’inhibés ou mutilés sexuellement, homophiles, forme de droit d’asile social contre ces persécutions. L’inhibition sexuelle autre forme de mutilation génitale, privant de l’usage du clitoris, des organes du plaisir chez l’homme et la femme, et donc, nerf de la guerre de nos sociétés ; le plaisir intégral du corps et de l’orgasme complet, ou réduit à être partiel, condamné par le viol jusqu’à l’auto-lysisme, causé par l’alcool, récupéré par les drogues causant l’orgasme, autrement-dit, l’interdit personnel du plaisir jugé acte de prostitution et condamné à au proxénétisme sinon familial, du moins social, médical et répressionnaire. Les viols correctifs, la suralimentation forcée, consentie ou non, sont un exemple de méthodes usitées pour condamner à son annihilation le plaisir sexuel et la pleine possession de ses organes.
La torture, génitale et mentale, la mutilation cérébrale ou du système nerveux dans ces cas d’émancipation féminine ou masculine, dès ses prémisses, est qualifié de droit incontestable à incontournable à la mutilation sexuelle et de là nerveuse et cérébrale. D’où l’usage de la répression psychiatrique dans ces cas, en France, et en Occident. Se crée un système de suspicion et de chasses aux sorcières qui dure en France, en Europe, depuis le 19° siècle et la princesse Eugénie, ou le Directoire... Suivi d’une codification vestimentaire des pratiques de ces mutilations, très importante dans al détermination de la folie incriminée dans les cas d’émancipation intellectuelle. Et la pratique de cette mutilation des femmes au cours d’accouchements répétés pour lesquels elles auront é té conditionnées et poussées à les admettre, car rendus dangereux pour leur vie, et roulette russe de la société, le premier certifié assez mutilatoire, violeur et volontairement douloureux pour causer des plaies et dégradations voulues de l’organe féminine, définitives, assez du moins pour empêcher freiner réprimer ou gêner l’orgasme. Accouchements exciseurs causes de revanches des mères sur leurs filles et fils pour leur pleine possessions de leur facultés et fonctions naturelles, et des persécutions envers la nubilité des enfants, adolescents, et de l’attribution du diagnostic de folie, justifié ou pas, chez les adolescents. Car certains présentent à la suite de ces exactions, des troubles psychologiques et mentaux, d’autres, simplement rebelles importunés et victimes de ces rites obnubilatoires, et donc internés ou suivis médicalement pour leur rébellion. La stérilisation forcé des femmes dites atteintes de folie pour les persécutions subies de ces rites mutilatoires, les ayant sauvées en quelque sorte, de ces accouchements mutilateurs, leur est reprochée ensuite, par l’innervation aux implants ou aux électrodes, de leur système nerveux sexuel ; électrodes hors convention et non officielles, mais réputées efficaces, je le rappelle, allant jusqu’au plaisir forcé de l’épilepsie, autre forme de viol, dit thérapeutique, et mutilateur également. Remplaçant celles de l’accouchement évité.
La réduction obligatoire dans les familles françaises, chrétiennes ou même athée, des petites lèvres des petites filles ou des jeunes femmes, se pratique encore, petites lèvres rendues « enveloppantes » c'est-à-dire très volumineuses et développées, et donc pouvant être cause de gêne épouvantable chez les jeunes filles, conditionnées dès la puberté pour se les faire opérer (jeans serrés mutilateurs, prohibition) et réduire autant que par réduction de poitrine, par toute une sous culture destinée à frustrer de l’acte sexuel afin d’ancrer le plaisir anté-opératoire causé par les rites familiaux et sociaux, par la frustration causant une érection ou semi érection continuelle sans aucune possibilité de satisfaction, sinon causée en cachette dans l’interdit et la surveillance totale de la vie intime, ou au cours d’orgies à farces Jung nazies, facéties et scènes de boui-bouis, de théâtre de cabaret familiales et sociales. Ceci vaut autant pour les hommes, contraints autant que les femmes et les enfants à ne point se toucher, autrement dit à ne point avoir recours au plaisir solitaire condamné à mort par les religions, chrétien en également,, ceci maintenu jusqu’à l’apparition des pollutions, nocturnes et parfois diurnes, ce qui est une gêne sociale, un handicap dans le travail, crée un phénomène relationnel apitoyé et compatissant de relations amicales pour « sauver le jeune homme » de la confusion, ce phénomène ne se passe de clinique privée ou de l’hôpital surtout psychiatrique chez les familles et classes fortunées, les basses classes réglant le problème par la violence familiale et voies de fait mortelles, le proxénétisme, et les violences parfois meurtrières conjugales.
Les jeunes gens mariés à leur famille, ni plus ni moins, le temps de se faire « sauver » par la vie maritale ou conjugale, de ce fléau. D’où le rôle du beau-père castrateur, des belles-mères, contrôleuses génitales et malthusiennes du plaisir des couples, une certaine parti de la médecine, psychiatrique surtout, très corrompu dans l’exercice de G. Bush, la chasteté préconisée chez les jeunes jusqu’à leur mariage, rendu obligatoire donc, l’inhibition sinon leur mutilation de leurs fonctions sexuelles et le contrôle mental, génital, de leur vie sexuelle et leur droit à la reproduction, la stérilisation forcée des dissidents et résistants, contestataires et récalcitrants, conseillée et pratiquée par la médecine même. Jusqu’à l’hystérie sociale, la barbarie populaire, la transe sociale et la folie généralisée. L’être sain accusé de folie pour son émancipation et la possession de ses facultés et fonctions naturelles, la folie librement admise, considérée et décrétée norme, la schizophrénie revenant à être une des rares situations de dénonciation de ces faits, ou forme de l’accusation de démence envers la contestation lucide à ces exactions et pratiques, considérée délit d’opinion, ce qui est tu et tabou, le délit d’opinion en France, et en Occident, s’il est condamné par la psychiatrie, est non-dit, ni reconnu aussi ouvertement qu’à l’étranger. Si les femmes connaissent l’excision, la mutilation génitale et ses rites sociaux, les hommes autant. La Beauté des jeunes gens niée, sinon crachée au visage et surexploitée dans certains cas, car causée par tant de souffrance, et de pureté morale des victimes.
La suite consiste en la surmutilation du sexe des femmes, dans des rapports de couple, violeurs assez pour rendre frigide. L’essentiel étant qu’aucun ni aucune ne puisse s’en sortir entière, ou entier, autant que cheval et bête de somme, mais coupé pour plus de docilité.
La psychiatrisation de la femme émancipée afin que son langage érudit soit ramené à la stricte et pure simplicité du langage destiné à l’éducation de sa progéniture soit des plus adéquat à ce qu’en espère la norme sociale que fait respecter la psychiatrie, en tuant en elle toute forme de sa faconde, sa culture et son niveau ramené par la constitution de son corps en celui de prisonnière d’opinion, à celui des basses classes du lumpenprolétariat, norme requise jusques dans la haute société qui préfère ses bécasses qu’elle met sur le pinacle et prostitue en toute liberté, aux femmes cultivées douées de savoir, d’intelligence, de finesse et dénuées des rituels sadomasochiste du culte ;
Si la véritable maladie en France, mentale telle qu’elle est prise en charge médicalement par la psychiatrie moderne, n’est l’établissement du diagnostic de démence, envers des prisonniers de la torture électrique dont les sensations causées sont délibérément, si cela n’est clair ni pas compris objet de diagnostic de folie ;
Chasse au célibataires et pogroms organisés par la population sur travail commandité de psychiatres, envers l’usage coutumier dit répétitif de la masturbation, ou l’onanisme ou plaisir solitaire, (certifié par la populace et la psychiatrie ne rien foutre ou branler à ne rien faire, langage ordurier médical, donc être résolument Fouriériste), la Veuve joyeuse des amoureux en attente de couple, des couples brisés, de la masturbation à deux, sur des problèmes d’interdit dus à la religion et à un regain de nazisme dans les secteurs médicaux intervenants sur appels délateurs de type vichyssois. Chasses aux sorcières répétées dans les rangs des célibataires dénommés dans ces secteurs psychiatriques réputés pour mettre une fin à ce mal, dans la population des célibataires dénommées vieux garçons et vieilles dès l’âge de la nuptialité, ou de la puberté, jusqu’à des crises de révoltes chez ces personnes pourchassée de soins intensifs à domiciles déclarés préventif s’en fait de véritables placements d’office à internement non déclaré sinon suivi médical, soins pouvant atteindre un degré de violence certain, jusqu’aux voies de fait prolongées jusqu’à l’apparition de troubles réels, physiques et/ou mentaux, violences de type violences conjugales parfois jusqu’au décès suivis de violences supplémentaires de type opératoires, sans anesthésiques, viols correctifs et thérapeutiques en genre et de toutes natures, accompagnés et ou suivis d’opérations du cerveau le plus souvent au départ neurologiques et neurochirurgicales, précédent un état de crise post opératoire nécessitant l’hospitalisation réelle et office.
Moi-même victime de réductions sexuelles, (réduction des petites lèvres autour du clitoris, ablation de son prépuce, partage en deux répété du frein du clitoris, dès l’âge des 9 ans jusqu’à aujourd’hui, implantation d’électrodes génitales afin de réfréner et punir le plaisir, solitaire ou à deux) et de mutilations nerveuses pour le simple fait de posséder encore l’usage de mes organes génitaux, non mutilés ainsi qu’il est de rigueur par l’accouchement protocolaire, ces pratiques en France monnaie courante,
En espérant que vous pourrez agir, et mes remerciements pour ce que vous avez déjà pu faire,
Sincèrement,
Je vous remercie pour votre news letter, et répond à votre article sur les mutilations sexuelles des femmes, cette pratique bien ancrée hélas dans les coutumes françaises et occidentales, rite autant religieux que athée, car la science et la médecine invoquées dans ces cas, la libre pensée fonctionnant selon la raison scientifique devenue religion et raison d ‘Etat, la médecine (Etat dans l’Etat, Vatican dans le Vatican) et surtout la médecine psychiatrique et ses médecins appelées à tenir le rôle de gourou exciseur, exorciste exorciseur du mal d’Aimer de la femme, et de l’Amour de l’Homme, plus d’amoureux de la planète, encore moins de passionaria, la Passion ne passera, selon l’église évangélique des intégrismes de ces religions, qu’elles soient athées ou pas :
L’excision des femmes et de leur pénis « modèle-réduit de celui de l’homme », celle du prépuce des hommes, ce qui équivaut si les organes peuvent ainsi se comparer, à l’excision d ‘une petite lèvre chez la femme, cette excision pouvant se pratiquer par éradication du plaisir sexuel et innervation lente des nerfs des zones érogènes, des organes du plaisirs, la femme ayant le seul droit de voir mourir lentement son innervation sexuelle du plaisir, par électrodes, implantées, forme nouvelle de l’infibulation pratiquée encore de nos jours en psychiatrie, de main de personnels médicaux très embarrassés pour l’expliquer car eux même condamnés à la semi ou totale clitoridectomie ne serait-ce que par son inhibition ou son viol ou à l’ablation du prépuce, ce qui peut créer des problèmes réels, le gland de l’homme excisé frottant avec les vêtements serrés, et se mutilant d’avantage, non protégé par le prépuce, le pénis selon certains, toujours excité ou à demi, (car cette mutilation empêche les gestes sains de la masturbation, le manchon du sexe trop réduit de cette ablation, et ne pouvant coulisser) de cette forme de nudité supplémentaire et forcée, homme forcés de cette exaction. D’où des personnels médicaux, « passés par » ces ablations, dits tordus et tracassés de première, autan si ce n’est plus que leurs prétendus malades. La folie indiquée dans les cas de femme ou d’homme possédant ses facultés mentales mais aussi doué de posséder l ’intégrale possession de son appareil génital, et son libre usage. La condamnation sociale du plaisir et de la libre possession de son corps, de son appareil génital, une des clefs du christianisme e du capitalisme. Ce qui crée une population de vices et d’inhibés ou mutilés sexuellement, homophiles, forme de droit d’asile social contre ces persécutions. L’inhibition sexuelle autre forme de mutilation génitale, privant de l’usage du clitoris, des organes du plaisir chez l’homme et la femme, et donc, nerf de la guerre de nos sociétés ; le plaisir intégral du corps et de l’orgasme complet, ou réduit à être partiel, condamné par le viol jusqu’à l’auto-lysisme, causé par l’alcool, récupéré par les drogues causant l’orgasme, autrement-dit, l’interdit personnel du plaisir jugé acte de prostitution et condamné à au proxénétisme sinon familial, du moins social, médical et répressionnaire. Les viols correctifs, la suralimentation forcée, consentie ou non, sont un exemple de méthodes usitées pour condamner à son annihilation le plaisir sexuel et la pleine possession de ses organes.
La torture, génitale et mentale, la mutilation cérébrale ou du système nerveux dans ces cas d’émancipation féminine ou masculine, dès ses prémisses, est qualifié de droit incontestable à incontournable à la mutilation sexuelle et de là nerveuse et cérébrale. D’où l’usage de la répression psychiatrique dans ces cas, en France, et en Occident. Se crée un système de suspicion et de chasses aux sorcières qui dure en France, en Europe, depuis le 19° siècle et la princesse Eugénie, ou le Directoire... Suivi d’une codification vestimentaire des pratiques de ces mutilations, très importante dans al détermination de la folie incriminée dans les cas d’émancipation intellectuelle. Et la pratique de cette mutilation des femmes au cours d’accouchements répétés pour lesquels elles auront é té conditionnées et poussées à les admettre, car rendus dangereux pour leur vie, et roulette russe de la société, le premier certifié assez mutilatoire, violeur et volontairement douloureux pour causer des plaies et dégradations voulues de l’organe féminine, définitives, assez du moins pour empêcher freiner réprimer ou gêner l’orgasme. Accouchements exciseurs causes de revanches des mères sur leurs filles et fils pour leur pleine possessions de leur facultés et fonctions naturelles, et des persécutions envers la nubilité des enfants, adolescents, et de l’attribution du diagnostic de folie, justifié ou pas, chez les adolescents. Car certains présentent à la suite de ces exactions, des troubles psychologiques et mentaux, d’autres, simplement rebelles importunés et victimes de ces rites obnubilatoires, et donc internés ou suivis médicalement pour leur rébellion. La stérilisation forcé des femmes dites atteintes de folie pour les persécutions subies de ces rites mutilatoires, les ayant sauvées en quelque sorte, de ces accouchements mutilateurs, leur est reprochée ensuite, par l’innervation aux implants ou aux électrodes, de leur système nerveux sexuel ; électrodes hors convention et non officielles, mais réputées efficaces, je le rappelle, allant jusqu’au plaisir forcé de l’épilepsie, autre forme de viol, dit thérapeutique, et mutilateur également. Remplaçant celles de l’accouchement évité.
La réduction obligatoire dans les familles françaises, chrétiennes ou même athée, des petites lèvres des petites filles ou des jeunes femmes, se pratique encore, petites lèvres rendues « enveloppantes » c'est-à-dire très volumineuses et développées, et donc pouvant être cause de gêne épouvantable chez les jeunes filles, conditionnées dès la puberté pour se les faire opérer (jeans serrés mutilateurs, prohibition) et réduire autant que par réduction de poitrine, par toute une sous culture destinée à frustrer de l’acte sexuel afin d’ancrer le plaisir anté-opératoire causé par les rites familiaux et sociaux, par la frustration causant une érection ou semi érection continuelle sans aucune possibilité de satisfaction, sinon causée en cachette dans l’interdit et la surveillance totale de la vie intime, ou au cours d’orgies à farces Jung nazies, facéties et scènes de boui-bouis, de théâtre de cabaret familiales et sociales. Ceci vaut autant pour les hommes, contraints autant que les femmes et les enfants à ne point se toucher, autrement dit à ne point avoir recours au plaisir solitaire condamné à mort par les religions, chrétien en également,, ceci maintenu jusqu’à l’apparition des pollutions, nocturnes et parfois diurnes, ce qui est une gêne sociale, un handicap dans le travail, crée un phénomène relationnel apitoyé et compatissant de relations amicales pour « sauver le jeune homme » de la confusion, ce phénomène ne se passe de clinique privée ou de l’hôpital surtout psychiatrique chez les familles et classes fortunées, les basses classes réglant le problème par la violence familiale et voies de fait mortelles, le proxénétisme, et les violences parfois meurtrières conjugales.
Les jeunes gens mariés à leur famille, ni plus ni moins, le temps de se faire « sauver » par la vie maritale ou conjugale, de ce fléau. D’où le rôle du beau-père castrateur, des belles-mères, contrôleuses génitales et malthusiennes du plaisir des couples, une certaine parti de la médecine, psychiatrique surtout, très corrompu dans l’exercice de G. Bush, la chasteté préconisée chez les jeunes jusqu’à leur mariage, rendu obligatoire donc, l’inhibition sinon leur mutilation de leurs fonctions sexuelles et le contrôle mental, génital, de leur vie sexuelle et leur droit à la reproduction, la stérilisation forcée des dissidents et résistants, contestataires et récalcitrants, conseillée et pratiquée par la médecine même. Jusqu’à l’hystérie sociale, la barbarie populaire, la transe sociale et la folie généralisée. L’être sain accusé de folie pour son émancipation et la possession de ses facultés et fonctions naturelles, la folie librement admise, considérée et décrétée norme, la schizophrénie revenant à être une des rares situations de dénonciation de ces faits, ou forme de l’accusation de démence envers la contestation lucide à ces exactions et pratiques, considérée délit d’opinion, ce qui est tu et tabou, le délit d’opinion en France, et en Occident, s’il est condamné par la psychiatrie, est non-dit, ni reconnu aussi ouvertement qu’à l’étranger. Si les femmes connaissent l’excision, la mutilation génitale et ses rites sociaux, les hommes autant. La Beauté des jeunes gens niée, sinon crachée au visage et surexploitée dans certains cas, car causée par tant de souffrance, et de pureté morale des victimes.
La suite consiste en la surmutilation du sexe des femmes, dans des rapports de couple, violeurs assez pour rendre frigide. L’essentiel étant qu’aucun ni aucune ne puisse s’en sortir entière, ou entier, autant que cheval et bête de somme, mais coupé pour plus de docilité.
La psychiatrisation de la femme émancipée afin que son langage érudit soit ramené à la stricte et pure simplicité du langage destiné à l’éducation de sa progéniture soit des plus adéquat à ce qu’en espère la norme sociale que fait respecter la psychiatrie, en tuant en elle toute forme de sa faconde, sa culture et son niveau ramené par la constitution de son corps en celui de prisonnière d’opinion, à celui des basses classes du lumpenprolétariat, norme requise jusques dans la haute société qui préfère ses bécasses qu’elle met sur le pinacle et prostitue en toute liberté, aux femmes cultivées douées de savoir, d’intelligence, de finesse et dénuées des rituels sadomasochiste du culte ;
Si la véritable maladie en France, mentale telle qu’elle est prise en charge médicalement par la psychiatrie moderne, n’est l’établissement du diagnostic de démence, envers des prisonniers de la torture électrique dont les sensations causées sont délibérément, si cela n’est clair ni pas compris objet de diagnostic de folie ;
Chasse au célibataires et pogroms organisés par la population sur travail commandité de psychiatres, envers l’usage coutumier dit répétitif de la masturbation, ou l’onanisme ou plaisir solitaire, (certifié par la populace et la psychiatrie ne rien foutre ou branler à ne rien faire, langage ordurier médical, donc être résolument Fouriériste), la Veuve joyeuse des amoureux en attente de couple, des couples brisés, de la masturbation à deux, sur des problèmes d’interdit dus à la religion et à un regain de nazisme dans les secteurs médicaux intervenants sur appels délateurs de type vichyssois. Chasses aux sorcières répétées dans les rangs des célibataires dénommés dans ces secteurs psychiatriques réputés pour mettre une fin à ce mal, dans la population des célibataires dénommées vieux garçons et vieilles dès l’âge de la nuptialité, ou de la puberté, jusqu’à des crises de révoltes chez ces personnes pourchassée de soins intensifs à domiciles déclarés préventif s’en fait de véritables placements d’office à internement non déclaré sinon suivi médical, soins pouvant atteindre un degré de violence certain, jusqu’aux voies de fait prolongées jusqu’à l’apparition de troubles réels, physiques et/ou mentaux, violences de type violences conjugales parfois jusqu’au décès suivis de violences supplémentaires de type opératoires, sans anesthésiques, viols correctifs et thérapeutiques en genre et de toutes natures, accompagnés et ou suivis d’opérations du cerveau le plus souvent au départ neurologiques et neurochirurgicales, précédent un état de crise post opératoire nécessitant l’hospitalisation réelle et office.
Moi-même victime de réductions sexuelles, (réduction des petites lèvres autour du clitoris, ablation de son prépuce, partage en deux répété du frein du clitoris, dès l’âge des 9 ans jusqu’à aujourd’hui, implantation d’électrodes génitales afin de réfréner et punir le plaisir, solitaire ou à deux) et de mutilations nerveuses pour le simple fait de posséder encore l’usage de mes organes génitaux, non mutilés ainsi qu’il est de rigueur par l’accouchement protocolaire, ces pratiques en France monnaie courante,
En espérant que vous pourrez agir, et mes remerciements pour ce que vous avez déjà pu faire,
Sincèrement,
samedi 5 décembre 2009
Réponse à Amnesty International, et à la LDH
Je vous avais envoyé un courriel concernant les rites de la torture totalitaire psychiatrique en France, pour meilleur appui envers mes arguments, sis-dessus les textes du collectif des 39 contre la Nuit sécuritaire, tentative de redressement d'une médecine déontologique de la santé mentale non initialement destinée à assurer les répression d'un pouvoir de dictature sur le pays, le flicquage constant et quotidien d'une société policière et d'un état marxiste dont le goulag, récupéré par les pratiques médicales de l'extrême droite, de la droite, est une résurgence du passé sans scrupule et sans façon, l'extrême droite assurant le pouvoir CRS de la psychiatrie, autrement dit,l'existence de prisons psychiatriques étatiques de même type que les prisons privées de l'Amérique Bhushienne, où s'y pratiquent des chaises de contention à tortures mortelles, dérapages de violences policières meurtrières, à but de déstabilisation de la gauche, dans un but politique et privé d'instituer la torture sexuelle, physique et mentale non officielles encore mais présentes en tout lieu de détention, sinon au sein de tout couple et de toute famille, dans un but de régner sans contrepartie, ni contre offensive, ni contreculture que ce soit .
Ayant récemment envoyé à votre organisme un courriel concernant l'usage de la torture psychiatrique à titre de soin dans les hôpitaux, secteurs psychiatriques, milieux protégés publics, privés, à domicile inclus, je poursuis ma tâche de vous informer que ces pratiques médicales et dérives totalitaires qui s'apesantissent, autant qu'années de plomb, sur la ville et la région de Montpellier, autant que sur ma personne. Il serait urgent à mon avis de considérer le problème qui passe vite inaperçu, de la discrimination raciale qui persiste depuis les années 30 et la montée au pouvoir de Hitler, envers l'étiquette de la démence, qui ainsi que je vous l'ai déjà mentionné, perd de sa validité, et peut servir des pouvoirs totalitaires déjà en place, usant de cette étiquette dans la constitution de prisonniers d'opinion, en tous pays, en France surtout et également, dans le monde intellectuel et artistique, méthodes de persécutions destinant ces faux malades mentaux, à l'analphabétisme populiste requis, sinon le décès sous des tortures des plus arbitraires, physiques, mentales, extrêmement douloureuses, ainsi qu'envers ma personne, des bâtiments de force pratiquant la torture létale et des violences policières très graves, dont la peine de décapitation sous de violentes décharges électriques le plus souvent d'appareils électriques à détenteurs, dont les détonations vont jusqu'à celle d'une arme à eu, , assez prolongées pour atteinte le degré mortel d'électrocution, autre forme de peine de mort du casque électrique américain, trépanations et séances de viols correctifs et décharges électriques en surnombre pouvant conduire au décès, imbibition forcée des glaires, salives, lubrifiants séminaux retirés de ces prisonniers ou issus de déchets hospitaliers prélevés sur morts de leur famille, causes en partie surinfections non traitées, obstruction systématique par intrusions constantes au domicile de ces personnes traitées sur place par abus de ces départements et secteurs, en malades mentaux eux même victimes de ces dérives totalitaires des formes nouvelles de la torture médicale, sur les lieux de leur résidence et sur tout lieu, public, privé, de leur passage, déculottages intempestifs, électrodes en petits comités et en public suivis de partis fines publiques ou non et orgies à défécations et vomissements causés par des décharges électrocutant grièvement le cerveau, pouvant faire prescrire l'innervation des nerfs grièvement électrocutés, leur extraction, voire nerfs sciatiques, usage illicite de décharges d'électrodes à titre de sévices et punitions corporelles, pratiquées sur la quasi totalité de la surface du corps, sur la surface des jambes, les genoux, les pointes des coudes, zones sensibles du corps et très électromagnétiques en soi, fixation sur le devoir de lobotomie des zones arrières du crâne, pour une lutte insensée contre la dolichocéphalie, devant rester depuis les nazis, brachycéphales, mutilations des zones intellectuelles du cerveau, électrocutions des parties génitales, parfois dans un but certain de proxénétisme, à titre d'exemple, mon dernier appartement servant de maison de redressement et de ferme d'abattage pour intellectuelles devant sous ces tortures, s'adonner à la libre prostitution , en réponse à l'un de mes derniers courriels, que je vous avais envoyé. les visites incessantes suivies de cures d'électrodes, dont celles dites cathodes, posées le long de la moelle épinière, sous les fessiers, dans le haut du dos, l'arrière du cou, dans les deux cervelets dans une matraquade des zones mortelles du corps, pouvant servir de cible dans des exécutions sommaires à l'occasion de virées de pavillons de force, violences assimilables à celles qui s'infligent à l'étranger, tout travail intellectuel m'étant de ces provocations et scènes de viols, tortures sous loi du silence, condamné. je dénonce l'usage de boucliers électriques plaqués contre les côtés de la face, ou électromagnétiques, plus douloureux encore, et générant un supplice infernal tant violent, pouvant causer des lésions graves, nécessitant la neurochirurgie dite à ce moment là récupératrice des dégâts causés, en fait prémédités bien avant l'usage de ces boucliers, sinon implantés, en vigueur dans certains pavillons, tenus par personnels policiers en uniforme bleu marine, les médecins de ces secteurs acquis à la cause aryenne, et appelés afin de limiter les QI de la ville non cadrés par l'université, ou animés d'un esprit libertaire nécessitant dans ce cas, l'appel de ces services, dont chacun peut se servir en tant que SAC.
Je signale également, des partisans apparemment de la Ligue rouge, staliniens obsessionnels d'un secteur de santé mentale, en expéditions punitives en relais incessant d'équipes acharnées sur mes lieux de vie, envers mes libertés de pensée, équipes qui visitent sur appel délateur sectaire mon domicile, font vivre un procédure illicite de type placement d'office, sans réel placement officiel, dans un but d'euthanasie que ces secteurs appelés en renfort préconisent, envers tout ennemis de leur opinion, luttant en faveur de la dépravation, l'institution du bordel chez les femmes émancipées et culturelles, le devoir pour elles de prostitution, le devoir d'ébriété, de quelque cause qu'elle soit, drogue, alcool, coups, blessures, pratique illicite de déchaînements hospitaliers, cures ad mortem d'électrodes, sévices concernant la chair, innervations du système nerveux, condamnations à mort arbitraires, en sus de celles exécutées par les secteurs aryens décrit plus haut, dénommés, "l'inspection". Cassages de bras cassés en deux autant de baguette de pain sec sur genou, coups violents assenés sur dessus de cranes et nuques, pour ma part sur intervention d'un père incestueux faisant protéger son inceste à rites pervers, omnibulé par les violences des pères iraniens de régimes totalitaires dont ceux des SS et du FIS. Me filante le train sur tout trajet de mes déplacements, dans le deovir de destruction de tout aspect physique de jouvence et de beauté qui m'aura été surpris dès les 6 heures du matin, dans un "défatage", terme de l'arsenal de barbarisme insultants que le père possède en faveur de ce devoir parental pour lui, d'exécuter toute personnalité et son identité physique dans l'eugénisme et le choix de mon aspect physiologique, de ma constitution charnelle, du devoir pour moi de manque de niveau culturel, intellectuel, devant rester fixée à l'age des 6 ans d'âges contraints à la pure simplicité d'esprit dite naïve, de ma personne, poursuites jusques dans trams et bus afin de détériorer le bon aspect et le bon volume de ma chevelure, selon les préceptes de l'islam, organe sexuel chezla femme qui doit se cacher et rester brimé, aplatissement systématique de mes cheveux dès que propres, leur graissage le plus souvent avec huile de table diluée dans produit alcoolisé, afin de leur conférer un aspect gras, sale et abimé. filage de train jusques dans snacks et commerces où les séances d'électrodes, pratiquées dès le réveil vers les 6 à 8 heures de la matinée, se poursuivent, affolant le public de ces scènes d'orgies répressives, les témoignages des gens spectateurs impuissants de ces parties de "rentrement dans le lard", très violentes et systématiques dès tout déplacements ou témoignage d'autrui, surtout et malgré mon strict mutisme face à ces exactions, ces témoignages donc, ne faisant qu'augmenter la rage puissante des équipes que mon père et quelques corbeaux avoisinant les faits m'envoient à la moindre intrusion à mon domicile précédente, dans une chaine relai de violence de type liée à des vengeances de pavillons appelés à mon secours afin d'interner le père ou faire fuir les agresseurs.
A cette occasion, je me permets de vous réclamer une action en faveur des filles garçons, hommes et femmes adultes victimes des violences conjugales de pères de famille incestueux, violences pouvant se révéler aussi meurtrières que celles causées par les violences conjugales. L'enseignement laïque pouvant receler autant de tortures discrètes ou non commises dans le silence de la femme battue et de l'enfant martyr, dont je peux dire que je suis, enfants dès la naissances condamnés à des doses de séances de torture électrique qui les ont amenés, autant que moi même, à des réanimations quotidiennes, sur les lieux des tortures, le plus souvent, le domicile conjugal des parents, qui parfois, persécutent en famille l'un de leurs membres, incitent la médecine à les corroborer, à appesantir le poids de la torture médicale, parfois, dès la maternité. Milieux sordides de l'éducation laïque, aussi pédophile que le monde chrétien, adonné autant à l'orgie répressive et publique qu'en petit comité sur nouveaux-nés, durant leur enfance totale soumise à ces tortures totalitaires, jusqu'au décès, le plus souvent, aux alentours des cinquante ans, date anniversaire que je viens de passer dans un cap de mise à mort de ma vie. L'éthylisme dans ces milieux à parties fines de même type, faisant rage et allant de pair avec celui d'infirmiers en équipes, soudoyés en bakchichs, affiliés également à ce type de parties de torture, autrement dit, parties de snurf, psychiatrisées, souvent avec mise à mort, dans mon cas, jusqu'à la mort apparente mainte fois causée dans la journée.
Autant que dans tout exercice de ce type de proxénétisme, affamement de la victime, violences caractérisées, assoiffement, consommation forcée des déchets par alimentation forcée,domicile devenu leur site de sauteries récréatives de ce style, débourrages de prostituées en chambrées chez soi, ou à l'asile,psychiatrique, à peu près tout secteur médical de Montpellier, affilié à cette pratique illicite de la médecine, les médecins des pavillons psychiatriques et certains requins de la médecine privée spécialiste ou généraliste, rituels dans le rôle véreux de praticien souteneurs. don,t certains n'hésitant à faire demande de l'inspection, qui use du bouclier électromagnétique, jusqu'à la torsion des intestins, ainsi que cela a été pour mon cas, ce qui nécessite des examens humiliants à sodomie médicale dans des services annexes, qui vivent sans prétention aucune, des lésions, infirmités causées dans ces services, ou sous placement illicite. Je ne puis que vous suggérer de faire en sorte si vous le pouvez que ce problème de la violence à domicile, parentale, soit abordé vraiment, afin que les personnes victimes ne vivent un cauchemar supplémentaire sous les tortures des plus violentes en internement, fait logique de toute plainte contre ce système de protection de l'inceste et des violences sinon conjugales, du moins à domicile. Parents bourreaux d'enfants devenus ensuite adultes, condamnés ensuite à la gériatrie, sur la demande d'un proche ou du parent bourreau en vie, dans un but de faire taire toute plainte encore possible de la victime, limitée dans ses capacités et aptitudes, à la personne vulnérable incapable majeure, voire, confiée entre temps, à des centres peu scrupuleux pour adultes handicapés, centres dans la phase ultime du plan d'élimination, d'extermination physique et mentale de la personne tant que sa lucidité restera présente..
Line Llao
Ayant récemment envoyé à votre organisme un courriel concernant l'usage de la torture psychiatrique à titre de soin dans les hôpitaux, secteurs psychiatriques, milieux protégés publics, privés, à domicile inclus, je poursuis ma tâche de vous informer que ces pratiques médicales et dérives totalitaires qui s'apesantissent, autant qu'années de plomb, sur la ville et la région de Montpellier, autant que sur ma personne. Il serait urgent à mon avis de considérer le problème qui passe vite inaperçu, de la discrimination raciale qui persiste depuis les années 30 et la montée au pouvoir de Hitler, envers l'étiquette de la démence, qui ainsi que je vous l'ai déjà mentionné, perd de sa validité, et peut servir des pouvoirs totalitaires déjà en place, usant de cette étiquette dans la constitution de prisonniers d'opinion, en tous pays, en France surtout et également, dans le monde intellectuel et artistique, méthodes de persécutions destinant ces faux malades mentaux, à l'analphabétisme populiste requis, sinon le décès sous des tortures des plus arbitraires, physiques, mentales, extrêmement douloureuses, ainsi qu'envers ma personne, des bâtiments de force pratiquant la torture létale et des violences policières très graves, dont la peine de décapitation sous de violentes décharges électriques le plus souvent d'appareils électriques à détenteurs, dont les détonations vont jusqu'à celle d'une arme à eu, , assez prolongées pour atteinte le degré mortel d'électrocution, autre forme de peine de mort du casque électrique américain, trépanations et séances de viols correctifs et décharges électriques en surnombre pouvant conduire au décès, imbibition forcée des glaires, salives, lubrifiants séminaux retirés de ces prisonniers ou issus de déchets hospitaliers prélevés sur morts de leur famille, causes en partie surinfections non traitées, obstruction systématique par intrusions constantes au domicile de ces personnes traitées sur place par abus de ces départements et secteurs, en malades mentaux eux même victimes de ces dérives totalitaires des formes nouvelles de la torture médicale, sur les lieux de leur résidence et sur tout lieu, public, privé, de leur passage, déculottages intempestifs, électrodes en petits comités et en public suivis de partis fines publiques ou non et orgies à défécations et vomissements causés par des décharges électrocutant grièvement le cerveau, pouvant faire prescrire l'innervation des nerfs grièvement électrocutés, leur extraction, voire nerfs sciatiques, usage illicite de décharges d'électrodes à titre de sévices et punitions corporelles, pratiquées sur la quasi totalité de la surface du corps, sur la surface des jambes, les genoux, les pointes des coudes, zones sensibles du corps et très électromagnétiques en soi, fixation sur le devoir de lobotomie des zones arrières du crâne, pour une lutte insensée contre la dolichocéphalie, devant rester depuis les nazis, brachycéphales, mutilations des zones intellectuelles du cerveau, électrocutions des parties génitales, parfois dans un but certain de proxénétisme, à titre d'exemple, mon dernier appartement servant de maison de redressement et de ferme d'abattage pour intellectuelles devant sous ces tortures, s'adonner à la libre prostitution , en réponse à l'un de mes derniers courriels, que je vous avais envoyé. les visites incessantes suivies de cures d'électrodes, dont celles dites cathodes, posées le long de la moelle épinière, sous les fessiers, dans le haut du dos, l'arrière du cou, dans les deux cervelets dans une matraquade des zones mortelles du corps, pouvant servir de cible dans des exécutions sommaires à l'occasion de virées de pavillons de force, violences assimilables à celles qui s'infligent à l'étranger, tout travail intellectuel m'étant de ces provocations et scènes de viols, tortures sous loi du silence, condamné. je dénonce l'usage de boucliers électriques plaqués contre les côtés de la face, ou électromagnétiques, plus douloureux encore, et générant un supplice infernal tant violent, pouvant causer des lésions graves, nécessitant la neurochirurgie dite à ce moment là récupératrice des dégâts causés, en fait prémédités bien avant l'usage de ces boucliers, sinon implantés, en vigueur dans certains pavillons, tenus par personnels policiers en uniforme bleu marine, les médecins de ces secteurs acquis à la cause aryenne, et appelés afin de limiter les QI de la ville non cadrés par l'université, ou animés d'un esprit libertaire nécessitant dans ce cas, l'appel de ces services, dont chacun peut se servir en tant que SAC.
Je signale également, des partisans apparemment de la Ligue rouge, staliniens obsessionnels d'un secteur de santé mentale, en expéditions punitives en relais incessant d'équipes acharnées sur mes lieux de vie, envers mes libertés de pensée, équipes qui visitent sur appel délateur sectaire mon domicile, font vivre un procédure illicite de type placement d'office, sans réel placement officiel, dans un but d'euthanasie que ces secteurs appelés en renfort préconisent, envers tout ennemis de leur opinion, luttant en faveur de la dépravation, l'institution du bordel chez les femmes émancipées et culturelles, le devoir pour elles de prostitution, le devoir d'ébriété, de quelque cause qu'elle soit, drogue, alcool, coups, blessures, pratique illicite de déchaînements hospitaliers, cures ad mortem d'électrodes, sévices concernant la chair, innervations du système nerveux, condamnations à mort arbitraires, en sus de celles exécutées par les secteurs aryens décrit plus haut, dénommés, "l'inspection". Cassages de bras cassés en deux autant de baguette de pain sec sur genou, coups violents assenés sur dessus de cranes et nuques, pour ma part sur intervention d'un père incestueux faisant protéger son inceste à rites pervers, omnibulé par les violences des pères iraniens de régimes totalitaires dont ceux des SS et du FIS. Me filante le train sur tout trajet de mes déplacements, dans le deovir de destruction de tout aspect physique de jouvence et de beauté qui m'aura été surpris dès les 6 heures du matin, dans un "défatage", terme de l'arsenal de barbarisme insultants que le père possède en faveur de ce devoir parental pour lui, d'exécuter toute personnalité et son identité physique dans l'eugénisme et le choix de mon aspect physiologique, de ma constitution charnelle, du devoir pour moi de manque de niveau culturel, intellectuel, devant rester fixée à l'age des 6 ans d'âges contraints à la pure simplicité d'esprit dite naïve, de ma personne, poursuites jusques dans trams et bus afin de détériorer le bon aspect et le bon volume de ma chevelure, selon les préceptes de l'islam, organe sexuel chezla femme qui doit se cacher et rester brimé, aplatissement systématique de mes cheveux dès que propres, leur graissage le plus souvent avec huile de table diluée dans produit alcoolisé, afin de leur conférer un aspect gras, sale et abimé. filage de train jusques dans snacks et commerces où les séances d'électrodes, pratiquées dès le réveil vers les 6 à 8 heures de la matinée, se poursuivent, affolant le public de ces scènes d'orgies répressives, les témoignages des gens spectateurs impuissants de ces parties de "rentrement dans le lard", très violentes et systématiques dès tout déplacements ou témoignage d'autrui, surtout et malgré mon strict mutisme face à ces exactions, ces témoignages donc, ne faisant qu'augmenter la rage puissante des équipes que mon père et quelques corbeaux avoisinant les faits m'envoient à la moindre intrusion à mon domicile précédente, dans une chaine relai de violence de type liée à des vengeances de pavillons appelés à mon secours afin d'interner le père ou faire fuir les agresseurs.
A cette occasion, je me permets de vous réclamer une action en faveur des filles garçons, hommes et femmes adultes victimes des violences conjugales de pères de famille incestueux, violences pouvant se révéler aussi meurtrières que celles causées par les violences conjugales. L'enseignement laïque pouvant receler autant de tortures discrètes ou non commises dans le silence de la femme battue et de l'enfant martyr, dont je peux dire que je suis, enfants dès la naissances condamnés à des doses de séances de torture électrique qui les ont amenés, autant que moi même, à des réanimations quotidiennes, sur les lieux des tortures, le plus souvent, le domicile conjugal des parents, qui parfois, persécutent en famille l'un de leurs membres, incitent la médecine à les corroborer, à appesantir le poids de la torture médicale, parfois, dès la maternité. Milieux sordides de l'éducation laïque, aussi pédophile que le monde chrétien, adonné autant à l'orgie répressive et publique qu'en petit comité sur nouveaux-nés, durant leur enfance totale soumise à ces tortures totalitaires, jusqu'au décès, le plus souvent, aux alentours des cinquante ans, date anniversaire que je viens de passer dans un cap de mise à mort de ma vie. L'éthylisme dans ces milieux à parties fines de même type, faisant rage et allant de pair avec celui d'infirmiers en équipes, soudoyés en bakchichs, affiliés également à ce type de parties de torture, autrement dit, parties de snurf, psychiatrisées, souvent avec mise à mort, dans mon cas, jusqu'à la mort apparente mainte fois causée dans la journée.
Autant que dans tout exercice de ce type de proxénétisme, affamement de la victime, violences caractérisées, assoiffement, consommation forcée des déchets par alimentation forcée,domicile devenu leur site de sauteries récréatives de ce style, débourrages de prostituées en chambrées chez soi, ou à l'asile,psychiatrique, à peu près tout secteur médical de Montpellier, affilié à cette pratique illicite de la médecine, les médecins des pavillons psychiatriques et certains requins de la médecine privée spécialiste ou généraliste, rituels dans le rôle véreux de praticien souteneurs. don,t certains n'hésitant à faire demande de l'inspection, qui use du bouclier électromagnétique, jusqu'à la torsion des intestins, ainsi que cela a été pour mon cas, ce qui nécessite des examens humiliants à sodomie médicale dans des services annexes, qui vivent sans prétention aucune, des lésions, infirmités causées dans ces services, ou sous placement illicite. Je ne puis que vous suggérer de faire en sorte si vous le pouvez que ce problème de la violence à domicile, parentale, soit abordé vraiment, afin que les personnes victimes ne vivent un cauchemar supplémentaire sous les tortures des plus violentes en internement, fait logique de toute plainte contre ce système de protection de l'inceste et des violences sinon conjugales, du moins à domicile. Parents bourreaux d'enfants devenus ensuite adultes, condamnés ensuite à la gériatrie, sur la demande d'un proche ou du parent bourreau en vie, dans un but de faire taire toute plainte encore possible de la victime, limitée dans ses capacités et aptitudes, à la personne vulnérable incapable majeure, voire, confiée entre temps, à des centres peu scrupuleux pour adultes handicapés, centres dans la phase ultime du plan d'élimination, d'extermination physique et mentale de la personne tant que sa lucidité restera présente..
Line Llao
Afin d'éviter toute explication envers la situation qui m'accable depuis la fin de l'été, dont j'ai tenté de vous faire part et qui serait bien trop difficile à résumer sans paraitre délire ou logorrhée irrépressible, les paroles s'envolent, les écrits restent, afin également de mettre au courant des instants terribles de solitude que j'ai connus lors de mon dernier anniversaire du 26-11-2009, veuillez trouver ci-dessous textes, plaintes en fichiers joints et analyses parfois catalytiques autrement dit narco-analyses à domicile que je l'affirme, de courriers destinés à élucider les violences auxquelles je dois faire face depuis à peu près le 20-09-2009, s'amplifiant avec la date anniversaire de la naissance de ma mère, je vous en avais fait part, le 02-11-2009, et celle du mien. N'ayant pensé qu'à trouver quelque aide auprès de vous, je vous suis reconnaissante pour votre amitié, qui ne mérite que les quelques élucidations ci-dessous, quitte à devoir vous perdre, la franchise m'étant un devoir qui doit se passer du mensonge d'omission afin de garder la confiance d'autrui s'il est respectable et digne de cette confiance.
considérant que depuis le jour où j'ai atterri, atterrée d'un nerf crural sur votre table de soin, j'ai du faire face à des représailles, vous ne le croyez ni n'y attachez d'importance, en conséquence de supposées affinités sentimentales, intellectuelles, voire plus, avec vous,qui m'auraient été supposées assez pour causer interrogatoires sous électrodes sur précisément mes relations avec quiconque je fréquenterais, au cours d'une enquête spéciale sur mes précisément, relations, sexuelles, sentimentales, amicales, antécédentes et à venir, bref, quelles qu'elles fussent ou aient été, je suppose afin d'un fichage systématique de chacune des personnes que j'aurais connues, relatives au possible pour elles d'être averties d'une certaine opinion très pourchassée chez moi, depuis sa parution sur divergence FM, entres autres la publication de mon dernier manuscrit judas, bête noire de mon père et de secteurs psychiatriques armés jusqu'aux dents en guise de tranquillisants, envers ce genre de nerf rebelle à leur vocation, que je pourrait leur divulgateur par publication qu'ils cherchent à interdire, de ce manuscrit , maudit, autre version pour eux des versets sataniques de Salman Roujdi, version française envers la politique du CHU.
Pour plus d'appui envers mes arguments, extraits des parutions du collectif des 39, mouvement contestataire de ces pratiques et dérives médicale d'une science qui enfreint sa déontologie, jusqu'aux crimes contre l'humanité, en constance commis, envers le délit d'opinion, que je leur représente.
D'avance merci, en espérant que vous garderez ces confidences pour votre usage personnel, si en toute condition je dois rester discrète, sans le transmettre à quelque clinique qui pourrait me mettre en pièces, sinon m'occire de tortures létales, dont je relève encore.
Mon état de nerfs similaire aux vôtres, mes ennuis semblables je le suppose aux ennuis électriques par lesquels je vous ai vu, quoique moi-même soumise à des traitements non officiels ni légaux, contre mon gré et mon gré, sans en avertir mes médecins officiels, qui m'obligent à une léthargie patiente que je ne saurais supporter même en vous, d'ordinaire speed et très dynamique, l'état de nerfs permanent chez ces équipes, à sens unique
Dans l'attente d'une réponse amie,
je vous embrasse
Line
Nuit sécuritaire
Je vous prie de trouver ci-dessous, les adresses URL de mes deux sites de blog et de ma page facebook, blogs contenant entre autres inédits, la dernière version de mon manuscrit,Judas. Suite logique d'argumentaires qui desservent une dialectique bien précise, antipsychiatrique, antitotalitaire et basée sur une philosophie réclamant une déontologie éthique en matière de psychiatrie réelle, récupérée à l'heure actuelle, par les pouvoirs, au service de la répression anti-contestataire, et en lutte armée de la torture psychiatrique et médicale contre le délit d'opinion, créatrice de ses prisonniers d'opinion, au service mercenaire des désidératas en matière de constitution de prisonniers d'opinion, de la plèbe, en mal de populisme, en quête brutale de tortures de plus en plus perverses, absurdes, douloureuses dictatoriales et violentes envers cette condition niée en occident, de prisonniers politiques et liée à l'internement arbitraire, autre formulation et formule magique du fait, prétendant à soigner autant la démence que le délit d'opinion, traité en tant que maladie mentale gravissime, à dangereuse pour la nation, l'ayant fait, sous la formulation innocente de placement, depuis les années 30 à 50. Sous les principes de la torture médicale, et de l'abus de pouvoir caractéristique, le détournement de science et de déontologie médicale. « Judas, Lucarnes et œilletons, Mégères ou le baiser de Judas », nouveau roman entre l’essai scientifique et la thèse philosophique, inéditable en édition commune, car je crois jugé trop inclassable pour sa subversion. Parti, en résumé, d’un simple constat d’un malthusianisme omniprésent d’intervenants en retour de années 50 dans la vie sociale, j’entre dans la lutte résolue contre la présence militaire d’un armement de pointe et de nouvelle convention, destiné à des tests pratiques au nom d’un programme de recherche militaire d'État, similaire à celui actuel qui règne dans les états américains, incluant l’apprentissage par les masses sociales, classe par classe, regroupement par communauté, de la torture et de la torture médicale, dont psychiatrique, sur un bouclier humain de la population, choisis parmi les personnes ciblées en premier de la contestation, tests maintenus et pratiqués par de bandes qui en sont armées, payées en soubassements politiques pour cet activisme de mafias locales et de petits partis au pouvoir exorbitant, causant démences, pathologies diverses, morts et blessés dans la population entière en occident au nom d’une lutte des classes fanatique de la dictature d’un lumpenprolétariat totalitaire déjà triomphant, ne sachant où incinérer ses morts, ni calmer ses invalides de guerre. La pratique de la torture médicale et psychiatrique en France sujet tabou soumis au secret médical sous le sceau du secret défense d'État, mais bien présente, prépondérante dans tout lieu de vie, de détention, même privé, présente de façon cryptée, au nom d’un acharnement thérapeutique envers prisonniers d’opinion détenus par la psychiatrie scientiste devenue nouveau goulag, que se confectionne la vie sociale et ses collaborateurs à ce système de prévarication, jusqu'au pourrissement de la situation, et l’apprentissage général, du vice, de l’ignorance analphabète conduisant à l’usage intime et collectif de la torture, sur soi, sur autrui, de l’analphabétisme acculturé, du pouvoir absolu de la bêtise conduisant à celui confiné, de la barbarie des plus inhumaine, le fascisme planétaire régnant depuis l’apparition de l’humanité.Liberté d'expression, d'action de la contestation psychiatrisées, psychiatrie-Raison d'État sous étiquette de démence, secret médical loi du silence. Psychiatrie organe répressif de partis,libre droit de torture médicale,fléau d' Inquisition, insidieuse, inavouée, tabou.
http://chelseyletterstoworld.blogspot.com/
http://facebook.com/line.llao
16 septembre 2009 06:40
Pour plus de dignité dans le soin, dans la lutte pour une politique sécuritaire à but commercial, dans l'enfreinte totale et totalitaire aux droits de 'homme, dans la permanence des crimes contre l'humanité quotidiens, dans la politique des disparitions, et le crime politique organisé de ce trust médical, le meurtre sur ordonnance et la mort des contestataires à ce régime, programmée, fait suite ce réquisitoire, pour plus d'appui à mes arguments, qui ne sont une thèse, celle première de mon livre "Judas", mais le prolongement de cette lutte du collectif des 39, les derniers textes de ce collectif, attestant qu'il s'agit d'une urgence sociale, que combattre cette tendance en glissement de terrain vers la prohibition de la pensée et l'euthanasie au scalpel de la liberté de pensée, de la liberté d'expression sinon promises au bucher psychiatrique; froidement ainsi que toute trace de rebellion, réticence ou conscience tranquille, exterminées selon le programme nazi d'extermination de la race juive, et autres peuples jugés races inférieures, au cas par cas,
considérant que depuis le jour où j'ai atterri, atterrée d'un nerf crural sur votre table de soin, j'ai du faire face à des représailles, vous ne le croyez ni n'y attachez d'importance, en conséquence de supposées affinités sentimentales, intellectuelles, voire plus, avec vous,qui m'auraient été supposées assez pour causer interrogatoires sous électrodes sur précisément mes relations avec quiconque je fréquenterais, au cours d'une enquête spéciale sur mes précisément, relations, sexuelles, sentimentales, amicales, antécédentes et à venir, bref, quelles qu'elles fussent ou aient été, je suppose afin d'un fichage systématique de chacune des personnes que j'aurais connues, relatives au possible pour elles d'être averties d'une certaine opinion très pourchassée chez moi, depuis sa parution sur divergence FM, entres autres la publication de mon dernier manuscrit judas, bête noire de mon père et de secteurs psychiatriques armés jusqu'aux dents en guise de tranquillisants, envers ce genre de nerf rebelle à leur vocation, que je pourrait leur divulgateur par publication qu'ils cherchent à interdire, de ce manuscrit , maudit, autre version pour eux des versets sataniques de Salman Roujdi, version française envers la politique du CHU.
Pour plus d'appui envers mes arguments, extraits des parutions du collectif des 39, mouvement contestataire de ces pratiques et dérives médicale d'une science qui enfreint sa déontologie, jusqu'aux crimes contre l'humanité, en constance commis, envers le délit d'opinion, que je leur représente.
D'avance merci, en espérant que vous garderez ces confidences pour votre usage personnel, si en toute condition je dois rester discrète, sans le transmettre à quelque clinique qui pourrait me mettre en pièces, sinon m'occire de tortures létales, dont je relève encore.
Mon état de nerfs similaire aux vôtres, mes ennuis semblables je le suppose aux ennuis électriques par lesquels je vous ai vu, quoique moi-même soumise à des traitements non officiels ni légaux, contre mon gré et mon gré, sans en avertir mes médecins officiels, qui m'obligent à une léthargie patiente que je ne saurais supporter même en vous, d'ordinaire speed et très dynamique, l'état de nerfs permanent chez ces équipes, à sens unique
Dans l'attente d'une réponse amie,
je vous embrasse
Line
Nuit sécuritaire
Je vous prie de trouver ci-dessous, les adresses URL de mes deux sites de blog et de ma page facebook, blogs contenant entre autres inédits, la dernière version de mon manuscrit,Judas. Suite logique d'argumentaires qui desservent une dialectique bien précise, antipsychiatrique, antitotalitaire et basée sur une philosophie réclamant une déontologie éthique en matière de psychiatrie réelle, récupérée à l'heure actuelle, par les pouvoirs, au service de la répression anti-contestataire, et en lutte armée de la torture psychiatrique et médicale contre le délit d'opinion, créatrice de ses prisonniers d'opinion, au service mercenaire des désidératas en matière de constitution de prisonniers d'opinion, de la plèbe, en mal de populisme, en quête brutale de tortures de plus en plus perverses, absurdes, douloureuses dictatoriales et violentes envers cette condition niée en occident, de prisonniers politiques et liée à l'internement arbitraire, autre formulation et formule magique du fait, prétendant à soigner autant la démence que le délit d'opinion, traité en tant que maladie mentale gravissime, à dangereuse pour la nation, l'ayant fait, sous la formulation innocente de placement, depuis les années 30 à 50. Sous les principes de la torture médicale, et de l'abus de pouvoir caractéristique, le détournement de science et de déontologie médicale. « Judas, Lucarnes et œilletons, Mégères ou le baiser de Judas », nouveau roman entre l’essai scientifique et la thèse philosophique, inéditable en édition commune, car je crois jugé trop inclassable pour sa subversion. Parti, en résumé, d’un simple constat d’un malthusianisme omniprésent d’intervenants en retour de années 50 dans la vie sociale, j’entre dans la lutte résolue contre la présence militaire d’un armement de pointe et de nouvelle convention, destiné à des tests pratiques au nom d’un programme de recherche militaire d'État, similaire à celui actuel qui règne dans les états américains, incluant l’apprentissage par les masses sociales, classe par classe, regroupement par communauté, de la torture et de la torture médicale, dont psychiatrique, sur un bouclier humain de la population, choisis parmi les personnes ciblées en premier de la contestation, tests maintenus et pratiqués par de bandes qui en sont armées, payées en soubassements politiques pour cet activisme de mafias locales et de petits partis au pouvoir exorbitant, causant démences, pathologies diverses, morts et blessés dans la population entière en occident au nom d’une lutte des classes fanatique de la dictature d’un lumpenprolétariat totalitaire déjà triomphant, ne sachant où incinérer ses morts, ni calmer ses invalides de guerre. La pratique de la torture médicale et psychiatrique en France sujet tabou soumis au secret médical sous le sceau du secret défense d'État, mais bien présente, prépondérante dans tout lieu de vie, de détention, même privé, présente de façon cryptée, au nom d’un acharnement thérapeutique envers prisonniers d’opinion détenus par la psychiatrie scientiste devenue nouveau goulag, que se confectionne la vie sociale et ses collaborateurs à ce système de prévarication, jusqu'au pourrissement de la situation, et l’apprentissage général, du vice, de l’ignorance analphabète conduisant à l’usage intime et collectif de la torture, sur soi, sur autrui, de l’analphabétisme acculturé, du pouvoir absolu de la bêtise conduisant à celui confiné, de la barbarie des plus inhumaine, le fascisme planétaire régnant depuis l’apparition de l’humanité.Liberté d'expression, d'action de la contestation psychiatrisées, psychiatrie-Raison d'État sous étiquette de démence, secret médical loi du silence. Psychiatrie organe répressif de partis,libre droit de torture médicale,fléau d' Inquisition, insidieuse, inavouée, tabou.
http://chelseyletterstoworld.blogspot.com/
http://facebook.com/line.llao
16 septembre 2009 06:40
Pour plus de dignité dans le soin, dans la lutte pour une politique sécuritaire à but commercial, dans l'enfreinte totale et totalitaire aux droits de 'homme, dans la permanence des crimes contre l'humanité quotidiens, dans la politique des disparitions, et le crime politique organisé de ce trust médical, le meurtre sur ordonnance et la mort des contestataires à ce régime, programmée, fait suite ce réquisitoire, pour plus d'appui à mes arguments, qui ne sont une thèse, celle première de mon livre "Judas", mais le prolongement de cette lutte du collectif des 39, les derniers textes de ce collectif, attestant qu'il s'agit d'une urgence sociale, que combattre cette tendance en glissement de terrain vers la prohibition de la pensée et l'euthanasie au scalpel de la liberté de pensée, de la liberté d'expression sinon promises au bucher psychiatrique; froidement ainsi que toute trace de rebellion, réticence ou conscience tranquille, exterminées selon le programme nazi d'extermination de la race juive, et autres peuples jugés races inférieures, au cas par cas,
Réponse aux Éditions du Champ Social
D'abord merci d'avoir répondu à l'envoi de mon manuscrit "Judas", rejeté par votre comité de lecture, je suppose pour la réflexion que j'oppose à l'actualité politique qui use d'une guerre d'usure détournant la science médicale de son but déontologique initial, subversivité que je paye très cher en effet, et qui me vaut les refus collectionnés des éditions les plus à même de publier cet essai. Cette période de contraintes je vois affecte le jugement des collections que vous publiez,la censure, ainsi je le présuppose aussi, que des contacts assez dissuasifs concernant cet ouvrage, vous ayant peut-être déterminé à ne point le faire paraître, ma famille et surtout l'avis de mon père, à l'heure actuelle vieux gourou dans l'impossibilité de juger les faits sinon dans le retour d'âge qu'il oppose à ma réussite sociale, autant que père d'un Marvin Gray qu'il me suppose pouvoir devenir, œuvrant en faveur d'une censure étatique psychiatrique de tels discours, je ne m'incline tout de même face aux abus de perversité de pouvoirs politiques totalitaristes sanctionnant la liberté de pensée et de conscience humaniste. L'incitation à la violence, à la haine raciale, les répressions envers ce type d'écrit vous auront également je suppose induit à le laisser dans le silence, le silence ou le fusil contre ou contre la tempe des moyens de persuasion, très persuasifs, à ce que je vois. Intimidée tout autant si ce n'est d'avantage, je ne renonce.
Et persiste dans ma voie sinon de me soumettre au silence de cet ouvrage ou la mort, à devoir le soumettre à d'autres avis.
Mourrir pour ses idées devant revenir à la mode, autrement-dit, le délit d'opinion véritable,me parait une réalité assez vivace pour qu'elle m'incite à ne point admettre, ni risquer ma vie pour de telles répressions, ni à opter pour l'escalave total sous le pouvoir absolu d'une junte de psychiatres atteints de phallocratie qui auront subordonné plus d'un écrivain, plus d'un éditeur, de pressions sinon morales, du moins physiques au mutisme que je suis sensée respecter.
Non. La mobilisation certaine je l'espère en ce sens ne faiblira pas, les collaborateurs scients et affables croulant sous les intimidations me portent dans un autre degré de conscience, la survie de cette conscience, la résistance à des actes tels que vous ne sauriez les avancer publiquement. Ne rien opposer à ce régime, étant le laisser gagner du terrain, triompher de toute lucidité, je regrette que la campagne de mobilisation en faveur ces pratiques monstrueuses du pouvoir absolu affecte jusqu'à votre entreprise, qui pourtant, effectivement sans révolte outre mesure, édite du social, du sensé soit, strictement galvaudé à but commercial, seule pratique actuelle permise de l'édition, dont la politique d'entreprise vise à adopter la langue de bois commune dans l'exploitation également communiste du fait, communisme à ce que je vois, que l'on ne critique pas aussi facilement que cela (se devrait). Tout temps d'examen de livre ponctué de représailles parentales et psychiatriques visant à exécuter point pour point tout fait des actes de dénonciation que j'aurai commis, faits de la répression psychiatrique que j'incrimine, que chacun dénigre dans sa politique de l'autruche, la liberté ne trouvant en ce pays sa source que dans l'adoubement obscène collaborateur et la subsoumission à une société policière multipotentismes dotée d'une répression psychiatrique fondée sur la torture médicale, que vous semblez, sans le paraitre, défendre, de ne rien oser d'acte résistant. Dont personnellement je tire peu de profit, sinon les maintes tentatives d'exécution pôur ces rédactions journalistiques concernant la situation de la politique médicale actuelle.
Donc, malgré toute condescendance avec la maladie honteuse qu'est le soupçon de contestation face à ce régime,
je vous remercie d'avoir osé vous affranchir de ces contraintes pour mes dernières publications, et vous règle prochainement les frais de leur réédition.
Line Llao
Et persiste dans ma voie sinon de me soumettre au silence de cet ouvrage ou la mort, à devoir le soumettre à d'autres avis.
Mourrir pour ses idées devant revenir à la mode, autrement-dit, le délit d'opinion véritable,me parait une réalité assez vivace pour qu'elle m'incite à ne point admettre, ni risquer ma vie pour de telles répressions, ni à opter pour l'escalave total sous le pouvoir absolu d'une junte de psychiatres atteints de phallocratie qui auront subordonné plus d'un écrivain, plus d'un éditeur, de pressions sinon morales, du moins physiques au mutisme que je suis sensée respecter.
Non. La mobilisation certaine je l'espère en ce sens ne faiblira pas, les collaborateurs scients et affables croulant sous les intimidations me portent dans un autre degré de conscience, la survie de cette conscience, la résistance à des actes tels que vous ne sauriez les avancer publiquement. Ne rien opposer à ce régime, étant le laisser gagner du terrain, triompher de toute lucidité, je regrette que la campagne de mobilisation en faveur ces pratiques monstrueuses du pouvoir absolu affecte jusqu'à votre entreprise, qui pourtant, effectivement sans révolte outre mesure, édite du social, du sensé soit, strictement galvaudé à but commercial, seule pratique actuelle permise de l'édition, dont la politique d'entreprise vise à adopter la langue de bois commune dans l'exploitation également communiste du fait, communisme à ce que je vois, que l'on ne critique pas aussi facilement que cela (se devrait). Tout temps d'examen de livre ponctué de représailles parentales et psychiatriques visant à exécuter point pour point tout fait des actes de dénonciation que j'aurai commis, faits de la répression psychiatrique que j'incrimine, que chacun dénigre dans sa politique de l'autruche, la liberté ne trouvant en ce pays sa source que dans l'adoubement obscène collaborateur et la subsoumission à une société policière multipotentismes dotée d'une répression psychiatrique fondée sur la torture médicale, que vous semblez, sans le paraitre, défendre, de ne rien oser d'acte résistant. Dont personnellement je tire peu de profit, sinon les maintes tentatives d'exécution pôur ces rédactions journalistiques concernant la situation de la politique médicale actuelle.
Donc, malgré toute condescendance avec la maladie honteuse qu'est le soupçon de contestation face à ce régime,
je vous remercie d'avoir osé vous affranchir de ces contraintes pour mes dernières publications, et vous règle prochainement les frais de leur réédition.
Line Llao
mardi 1 décembre 2009
Je subis en tant que défenseur des droits de l’homme (et récemment adhérente d' organismes de défense des droits de l'Homme) depuis mes premières prises de conscience, de violentes représailles à un militantisme que l’on me craint dans mes écrits, et ces derniers temps, ayant décidé la réédition de mes derniers livres, ainsi que l’envoi de mon dernier manuscrit à un éditeur, je subis des violences inacceptables, vires et expéditions punitives sans placmement officiel d’équipes médicales du secteur de santé mentale 2, chargées de s'occuper particulièrement de mon cas, envoyées soit sur l’ordre de ma famille, et relations, assez axées sur l’invitation à des personnels médicaux aux répressions de goulag, soit sur appel délateur de corbeaux de voisinage, assez eux indélicats et exacerbés pour pratiquer eux même de exactions et enfreintes aux droits de l’homme, violences physiques de type charcutage neurologique aux laser perquisitions constantes de mon logement, règlements de compte et régimes de faveur selon le mode, par pure farce Jung nazie, des services spéciaux, ne laissant de traces que par empoisonnement de mes boissons chaudes, cafés aux sels arsenicaux et cyanure, lâchers de gaz létaux ou d’ambiance à doses toxiques, ainsi que récement sur les hauts de la ville, dans trams et trains, destinés certainement d'une part et d'autres :
A un programme d’action du CHR de Montpellier et voire sur congrès médical, de l’ensemble du pays, d’euthanasie des malades mentaux, prisonniers d’opinion ainsi constitués depuis les années 30 à 50 par leurs équipes, ce qui se pratique par tradition encore de nos jours, pratiques d'immiscions dans la vie intime et privée, ingérence à la liberté de conscience notoire et préservée par la politique de trust de l’hôpital et du complexe hospitalier de la région de l’Hérault, très contraire au programme de Laborde, programme de prévention, contraire à la politique commerciale de ce trust hospitalier attentant sciemment, attendant la criminalité des pathologies de la démence pour prétendre à la criminalisation de la démence, emprisonner les déments et non prévenir leur crise meurtrière. Afin de prétendre à la traiter par les méthodes de torture de dictature des pavillons de force, en tout pavillon. Au dessus de mon logement, logent des individus très intéressés par ces pressions, parfois eux même malades mentaux récupérés par l’asile psychiatrique et certains secteurs psychiatriques de la ville, pour intimider gravement toute liberté de pensée que par mes activités intellectuelles et littéraires, je leur représente, certains, franchement de partis aryens. N’hésitent au délogement par farce et violences accrues, faisant appel à des engins irradiants de la mafia locale, engins de répression dont s’arment sous l’action de certains membres de la police complice avec les faits,propres sur appel chez « l''inspection » à la répression et l’exécution sommaire, parfois par pendaison, sur tout lieu de détention, public ou privé, y compris hôpitaux, ou à protéger les faits, les pavillons, et destinés sur programme d’action de l’hôpital, à « sécuriser les pavillons » depuis la direction de l'asile psychiatrique par Manville, un ancien membre du SAC, s’arment en fait d’armements militaires souvent de type nucléaire de nouvelle catégorie, armement militaire non classique et d’une assez longue protée, issu de la recherche, testé encore à l’heure actuelle sur tout contrevenant à cette guerre qui inévitablement, s’il ne s’adresse au bon policier capable de l’écouter, se trouvera transféré en tentative de dépôt de plainte, au CHR en question, sous placement d’office. La région privilégiant l’ébriété des foules, sinon par auto-acception de l’enivrement aux toxiques et produits alcoolisés, du moins aux narcotiques puissants. Armement nucléaire, ou à faisceaux, propre à faire accroire à la maladie ou à la créer, le complexe hospitalier de cette ville ne vivant que de ce trafic et de la présence des lésions, pathologies diverses et variées crées sur la région, jusqu’à une profusion de cancers. Ajoutée à un programme d'euthanasie des individus et patients ciblés de la ville, propre aux programmes d'euthanasie nazis, avec attribution de chambre létale; programme apparemment issu de Jacques Blanc, Hitlérien ayant accaparé l'hôpital psychiatrique, le complexe hospitalier en général à une certaine époque de Georges Frêche, et qui depuis, s'allie à des médecins de Patrice la Fuentes, et autres partisans d'extrême droite fanatisés dans la pratique de la torture médicale, et psychiatrique; qui la pratiquent dans leurs officines, sous le nez de la maire, Mme Mandroux, qui aurait tendance à protéger les faits, ou à les ignorer froidement.
Pratique illicite de la torture médicale à titre de soins, dans les basses autant que dans les hautes sphères de la société, en particulier sur victimes intelligentes en fait les plus sensées de ces milieux, de parties de snurf autrement dit de torture orgiaques sous l'incrimination de la démence de leur proie repérée dans l'enfance martyr niée par les forces de l'ordre et les pouvoirs médicaux appelés à témoigner ou venir en aide par témoins de ces orgies scandaleuses en tous milieux, victime souvent soumise à ce genre de parties de genre à thèmes spéciaux et spécifiques de la psychiatrie, parties dites de sauteries récréatives ou de jambes, à très gros gaspillage de vies et de nourriture, des budgets entiers de la victime soumise pour ces faits aux mesures de tutelle et de curatelle de l'UDAF destinées à gérer les surcouts occasionnés , substitution supplémentaire illiciteà ces orgies de tortures parfois mortelles pour la victime choisie le plus souvent dans la bonne société, pour sa pureté et virginité sensorielle à déflorer, des exactions de médecins généralistes, spécialistes et psychiatres non hospitaliers, privés ou hospitaliers, en relai sur la même personne, de la torture électrique létale en parties de snurf d’abord puis d’exécution sommaire, en séances de une heure chacune, infligée tout au long du jour dans des interventions à domicile constantes jusqu’à la cuisson et l’éclatement en purée cuite de zones cérébrales concernées et choisies pour être ensuite lobotomisées, que ce soit au domicile même, ou bien en bloc opératoire, le plus souvent, après rapt à l’insu des victimes, parfois suivi d’un ramener du corps inanimé de l‘opéré du cerveau, pour ma part, lobotomie régulière dès la repousse des zones amputées après leur décès sous décharges électriques, repousse causée par alimentation forcée en ce but, des zones arrières du cerveau, d’un pan du cerveau gauche de l’arrière du crane au front réduit à en poire du coté gauche, opéré, moi y compris, à son domicile, mon corps inanimé et presque sans vie, réanimé par brulure intense des zones du cervelet, organe vital du cerveau reptilien, qui mort et décédé, cause le décès, replacé dans de la position identique dans laquelle il avait été surpris, le plus souvent, endormi, parfois, après lâcher de gaz neutralisant dans son appartement. Dans l’espionite générale de ce que chacun fait, et la loi de la surveillance constante dune société policière en voie de devenir une dictature de type Birman à la française, s’en prenant aisément aujourd’hui plus encore, aux liberté de conscience et au délit d’opinion. Dont le mien, de leur tenir tête, réduite à cette seule action. En sus des thèses de Lempérière fréquemment pratiquées sur mon cas, autrement-dit, vivisection charlatane, section en deux du cerveau par la selle turcique, sa base, amputation du pourtour du cerveau, après tabassages avec appareils de torture électrique ou très irradiants, destinés à causer les dits troubles du comportements résultant prétendument de la section du cerveau en deux, objets des amputations suivantes du pourtour du cerveau...
Électrodes dans les parties génitales, dans la salle de bain, autant que dans partie d’excision égyptienne, engraissage jusqu’au foie gras chez moi de repas dès les huit heures du matin, en sus des repas que prends après opérations neurologies à mon domicile, gavages aux aliments contraires à ma santé jusqu’à des tri-glycérides en dosages mortels, et début de diabète, destiné à m’enlaidir, défigurer physiquement, de l’obésité des barbouzes qui me traitent, forme de tchador médical et médicamenteux, torture chimique qui m'est infligée depuis longtemps, constituée en leur prostituée ensuite, ces équipes et personnels médicaux appelés sur appels de corbeaux et indicateurs de vie privée, commettant viols par sodomie avec vaseline, fellations durant comas, dans un but de proxénétisme d’un mafia infiltrant les secteurs psychiatriques de la ville, commettant la torture psychiatrique et le viol thérapeutique (gavage par alimentation forcée et supplice sinon de l’eau par assoiffement du à des doses massives de neuroleptiques déclencheurs de potomanie, supplice de l’entonnoir et de l’aliment représentant les excréments et ce qui les constitue, des maquereaux, ingérés par la force dans un but de mise à mal, dressage à la coprophagie et cassage de l’organisme, à des fins de matage dit « débourrage » de futures prostituées sinon placées en placements non déclarés à domicile, du moins en pavillon fermé, sous l’étiquette de la démence, pratique de la torture électrique en vue de lavages de cerveau, de l’acte de neurochirurgie à fin de pression physique et assermentation, faits des actes de barbarie, actes de cruauté, (injection de demi-litres de vin entre les os de la boîte crânienne et les plages de cerveau réséqué à l'arrière de la tête, l'arrondi dolichocéphale amputé en forme de livre tenu droit, à demi-ouvert, ou même fermé à angle aigu, tête rendue (après introduction d'un cathéter à robinet, dans une plaie de deux centimètres de largeur, en dessous de l'un des cervelets, amputé pour sa moitié tant brulé par les servies hospitaliers chargés de me réanimer à ce point de cuisson de ces chairs), fontaine à vin, puis à eau destinée à laver les plaies subies sous les os, fait identique pratiqué à l'entrée de mon vagin et de mon rectum, devenus fontaine pareillement à vin et à lubrifiants artificiels en grande dissolution avec eau paraffinée, ou eau de lavement, autant que dans supplice de Marlilyn Monreau, au cours de parties fines à thèmes, électrodes infligées à la naissance des faces internes des cuisses, afin de me forcer à les ouvrir face à leurs exigences et viols, jusqu'au grand-écart, crimes contre l’humanité qui se pratiquent en pavillon et placements illicites à domicile, (dont avortements très fréquents après grossesses dues aux viols parfois avec fellations et actes de carressages jusqu'au coït, moi-même plongée dans un coma épileptique profond du aux violentes décharges de courants déphasants, et considérée durant des années catatonique tant trouvée à mon domicile allongée sans connaissance et dans un coma prolongé nécessitant secours d'urgence qui pris de panique violente, m'infligeaient décharges électriques sur séances d'électrodes, ma lutte continue et ma révolte fréquente contre ces abus en continu, déclarée par d'autres médecins hospitaliers spasmophylie (devant être réglée par l'interdiction chez moi pure et simple de l'usage du café, systématiquement imbibé des glaires de ma mère décédée à ce jour, et des salives, glaires séminales de mon père en plein rut), ou voire schizophrénie paranoïde, quand à peu près la totalité des maladies mentale m'a été invoquée et traitée y compris par les forces de l'ordre chargées de me secourir, immiscions du liquide amniotique retiré dans les aliments, actes de cannibalisme forcé des déchets humains hospitalier, prélevés sur la victime même ou en provenance d’autrui, faits criminels protégés par la police, la justice et la jurisprudence, moi-même encore et fréquemment soumise à leurs actes de carressages durant les interventions, qui me restent invisibles, tour de secte ou de type militaire. Profitant en m'éclairant d'une lampe de poche allumée les rendant invisible car mes yeux éblouis de la photo sensibilité de ces yeux déjà fragiles car rendus de ces tortures fortement myopes, déjà fragiles pour leur couleur bleu donc sensibles a la lumière, sensibilité augmentée des effets secondaires des neuroleptiques infligés à longueur de temps depuis bien avant ma majorité , forme de ceinture de chasteté à port graisseux de vertugadin destiné à augmenter la défiguration de mon corps, sorte de tchador médicamenteux et silice chrétien, à vitriolage médical de la beauté physique et intellectuelle qui m'a été incriminée depuis mon adolescence, et qui pouvait me permettre de réussir en société, de trouver vie maritale digne de ce nom qui pourrait s'avérer une aide à ma cause et me soustraire à ces abus. Boutage donc total et absolu de toute relation, amitié, relation sexuelle ou amoureuse, parties de cuisinage musclées au groupe électrogène destinées à me sortir de mon silence sur les faits, avertis que je survivais en en sachant trop long, ou électrodes parfois contrefaites de faisceaux radioactifs, longtemps pratiquées sur mes sinus maxillaires, frontaux et mastoïdiens, oreilles et lèvre supérieure de la bouche, afin de déterminer le nom de mes dernières prétendues coucheries, ou amours qui me rendaient tant selon ces intrus à mon domicile, « divine »,, ce qui ne saurait se concevoir, sinon sérieusement défigurée, bouffie, rendue obèse ou limitée au sur-poids, rougie et à trogne d'ivrogne avéré vouée au viol éternel dans des délices de Capoue que je refuserai par pudeur; et horreur de ces viols. Usage de la pratique médicale à des fins de proxénétisme, fraude électorale, élimination physique de toute personne qui serait témoin gênant de fraude à des fins d’occulter les affaires crapuleuses, de la région et du pays...
Je vous avais envoyé un courrier concernant les rites de la torture totalitaire psychiatrique en France, tentative de redressement d'une médecine déontologique de la santé mentale non initialement destinée à assurer les répressions d'un pouvoir de dictature sur le pays, le « flicquage » constant et quotidien d'une société policière et d'un état marxiste dont le goulag, récupéré par les pratiques médicales d'une psychiatrie de l'extrême droite, de la gauche marxiste pro-soviétique, est une résurgence du passé sans scrupule et sans façon, l'extrême droite assurant le pouvoir CRS ou KGB à camps mao à domicile de la psychiatrie, autrement dit, l'existence de secteurs de santé mentale goulags véritables ou prisons psychiatriques étatiques de même type que les prisons privées de l'Amérique Bhushienne, où s'y pratiquent des chaises de contention à tortures mortelles, dérapages de violences policières meurtrières, à but de déstabilisation de la gauche, dans un but politique et privé d'instituer la torture sexuelle, physique et mentale non officielles encore mais présentes en tout lieu de détention, sinon au sein de tout couple et de toute famille, dans un but de régner sans contrepartie, ni contre offensive, ni contreculture que ce soit .
Ce courrier autrement dit mes compléments de plainte suite à une plainte que j'avais en prime abord déposée auprès de votre tribunal, et suivie de représailles depuis, courrier concernant l'usage de la torture psychiatrique à titre de soin dans les hôpitaux, secteurs psychiatriques, milieux protégés publics, privés, à domicile inclus, je poursuis ma tâche de vous informer que ces pratiques médicales et dérives totalitaires qui s'apesantissent, autant qu'années de plomb, sur la ville et la région de Montpellier, autant que sur ma personne. Il serait urgent à mon avis de considérer le problème qui passe vite inaperçu, de la discrimination raciale qui persiste depuis les années 30 et la montée au pouvoir de Hitler, envers l'étiquette de la démence, qui ainsi que je vous l'ai déjà mentionné, perd de sa validité, et peut servir des pouvoirs totalitaires déjà en place, usant de cette étiquette dans la constitution de prisonniers d'opinion, en tous pays, en France surtout et également, dans le monde intellectuel et artistique, méthodes de persécutions destinant ces faux malades mentaux, à l'analphabétisme populiste requis, sinon le décès sous des tortures des plus arbitraires, physiques, mentales, extrêmement douloureuses, ainsi qu'envers ma personne, des bâtiments de force pratiquant la torture létale et des violences policières très graves, dont la peine de décapitation sous de violentes décharges électriques le plus souvent d'appareils électriques à détenteurs, dont les détonations vont jusqu'à celle d'une arme à eu, , assez prolongées pour atteinte le degré mortel d'électrocution, autre forme de peine de mort du casque électrique américain, trépanations et séances de viols correctifs et décharges électriques en surnombre pouvant conduire au décès, imbibition forcée des glaires, salives, lubrifiants séminaux retirés de ces prisonniers ou issus de déchets hospitaliers prélevés sur morts de leur famille, causes en partie surinfections non traitées, obstruction systématique par intrusions constantes au domicile de ces personnes traitées sur place par abus de ces départements et secteurs, en malades mentaux eux même victimes de ces dérives totalitaires des formes nouvelles de la torture médicale, sur les lieux de leur résidence et sur tout lieu, public, privé, de leur passage, déculottages intempestifs, électrodes en petits comités et en public suivis de partis fines publiques ou non et orgies à défécations et vomissements causés par des décharges électrocutant grièvement le cerveau, pouvant faire prescrire l'innervation des nerfs grièvement électrocutés, leur extraction, voire nerfs sciatiques, usage illicite de décharges d'électrodes à titre de sévices et punitions corporelles, pratiquées sur la quasi totalité de la surface du corps, sur la surface des jambes, les genoux, les pointes des coudes, zones sensibles du corps et très électromagnétiques en soi, fixation sur le devoir de lobotomie des zones arrières du crâne, pour une lutte insensée contre la dolichocéphalie, devant rester depuis les nazis, brachycéphales, mutilations des zones intellectuelles du cerveau, électrocutions des parties génitales, parfois dans un but certain de proxénétisme, à titre d'exemple, mon dernier appartement servant de maison de redressement et de ferme d'abattage pour intellectuelles devant sous ces tortures, s'adonner à la libre prostitution, en réponse à l'un de mes derniers courriels, les visites incessantes suivies de cures d'électrodes, dont celles dites cathodes, posées le long de la moelle épinière, sous les fessiers, dans le haut du dos, l'arrière du cou, dans les deux cervelets dans une matraquade des zones mortelles du corps, pouvant servir de cible dans des exécutions sommaires à l'occasion de virées de pavillons de force, violences assimilables à celles qui s'infligent à l'étranger, tout travail intellectuel m'étant de ces provocations et scènes de viols, tortures sous loi du silence, condamné. je dénonce l'usage de boucliers électriques plaqués contre les côtés de la face, ou électromagnétiques, plus douloureux encore, et générant un supplice infernal tant violent, pouvant causer des lésions graves, nécessitant la neurochirurgie dite à ce moment là récupératrice des dégâts causés, en fait prémédités bien avant l'usage de ces boucliers, sinon implantés, en vigueur dans certains pavillons, tenus par personnels policiers en uniforme bleu marine, les médecins de ces secteurs acquis à la cause aryenne, et appelés afin de limiter les QI de la ville non cadrés par l'université, ou animés d'un esprit libertaire nécessitant dans ce cas, l'appel de ces services, dont chacun peut se servir en tant que SAC.
Je signale également, des partisans apparemment de la Ligue rouge, staliniens obsessionnels d'un secteur de santé mentale, en expéditions punitives en relais incessant d'équipes acharnées sur mes lieux de vie, envers mes libertés de pensée, équipes qui visitent sur appel délateur sectaire mon domicile, font vivre un procédure illicite de type placement d'office, sans réel placement officiel, dans un but d'euthanasie que ces secteurs appelés en renfort préconisent, envers tout ennemis de leur opinion, luttant en faveur de la dépravation, l'institution du bordel chez les femmes émancipées et culturelles, le devoir pour elles (substituées sous l'étiquette de la prétendue démence, à ces fraudes et trafics dont de drogue), de prostitution, le devoir d'ébriété, de quelque cause qu'elle soit, drogue, alcool, coups, blessures, pratique illicite de déchaînements hospitaliers, cures ad mortem d'électrodes, sévices concernant la chair, obligation à l'imbibition forcée d'alcool, vin versé au goulot et alcool à 90° ou merphène imbuqué de force, dilué dans eau minérale ou de ville, en vue de prétendre aux soins décrits et interventions multiples au cours du jour et de la nuit, innervations du système nerveux, condamnations à mort arbitraires, en sus de celles exécutées par les secteurs aryens décrit plus haut, dénommés, "l'inspection". Cassages de bras cassés en deux autant de baguette de pain sec sur genou, coups violents assenés sur dessus de cranes et nuques, pour ma part sur intervention d'un père incestueux ivre en délirium trémens le plus souvent quand il entre, sans effraction dans mon domicile, de façon fréquente et quotidienne, après acte de serrurerie d'un de ses complices, père crapuleux et fabulateur, démagogue acquis à cette cause de l'orgie répressive à mortelle en famille, entre collègues, ramené ces temps derniers ivre mort et séparé parla force d'intervenants sérieux l'ayant surpris me violent et me violentant en état second de toutes ses forces, à son véhicule faisant le planton la journée ou la nuit durant devant mon dernier domicile, croyant devoir me surprendre au nid avec mon denier amant, qu'il souhaiterait lobotomiser et détruire autant qu'il me l'a fait depuis mes premières amours et depuis que je suis née, jalousie de père entièrement parti dans sa forclusion d'œdipe roi, me croyant encore à ce jour croyante donc à lobectomie, ou en la compagnie d'anciens amis ou concubins que j'avais chassés de ma vie pour leurs viols et violences, outrages et envies de prolonger ces pratiques envers la personne, ou lui dans le devoir de corriger le moindre de mes écrits (étant en sus d'être artiste, écrivain) et œuvres d'art qu'il perquisitionne à tout moment, des lobotomies hebdomadaires à séances d'électrodes (faisant le tour pour me les infliger, des cliniques et polycliniques privées, ou secteurs hospitaliers où on le remet afin de devoir s'expliquer sur ses comportements, toute tentative de ma part, de plainte à l'encontre des ces fraudes et abus suivie de ces représailles), et orgies rituelles les précédant, qu'il organise et m'inflige sous peine d'arsenic dans mes boissons, ce père donc et selon faits rapportés, décidant de vivre avec moi à temps complet autant qu'avec ma mère décédée qu'il voudrait et essaie de recréer en moi de ses salives et baves extirpées, qu'il me fait ingérer, me lavant lui même dans mes comas qu'il me cause de ses maltraitances, me faisant surveiller pour son ignorance « de ce qu'il se passe chez moi » par des couples logeant au dessus de mes appartements, ou vieilles femmes maquerelles d'extrême droite violentes et faisant partie de sa vie, logeant autour de mes domiciles et lieux de résidence, passage ou déplacements, véritable Stasi de corbeaux démarcheurs et indicateurs renseignant autant auprès de lui qu'auprès de services médicaux, de l'inspection et des forces de police, qu'ils appellent, sur les scandales causés par ces pratiques douteuses de la psychiatrie, défrayant la chronique de ma vie dans ses moindres détails dans un style universitaire étudié, et choisis pour cela, lui faisant protéger en déni de son mal, le démon de midi et l'alcoolisme doublé d'une tendance à la démence (démence qu'il m'impute par transfert de personnalité et déni de la sienne, lui par peur d'être interné ou incarcéré, ainsi qu'en entrave à la justice que je réclame envers ces crimes, faisant marcher le marché de la prostitution à cette encontre) due à une hépatite C pratiquement en phase terminale, son foie à plus de 60% de fibrose, en sus de revanches à ses douleurs naturelles très violentes inhérentes à des lumbagos, nerfs sciatiques, cruraux, et pénitences dit-on pénales augmentant ces névralgies, destinées à le punir de l'emprisonnement constant requis de ces douleurs hyperalgiques pour ses fautes, doublées d'acoquinements à des médecins protégeant ce type d'inceste à rites pervers violents et dangereux, lui me faisant passer pour sa feme et me contraignant sous les électrodes à un vieillissement prématuré prétexte à des soins supplémentaire et cures de jouvence t rajeunissement au lait et au œufs, omnibulé par les violences des pères iraniens de régimes totalitaires dont ceux des SS, talibans et du FIS. Mon appartement devenu leur boui-boui pour fêtes rituelles de ce type nostalgiques de Staline et d'Hitler, sous rémunération en guise récompense, d'une allocation adulte handicapée doublée d'une pension d'invalidité pour m promotion à ce statut, en cause, l'infirmité qui m'a été causée de ces fraudes, viols, avortements illicites sous la torture, (violentée, tabassée aux électrodes et électrochocs ,électrocutée et cognée parfois jusqu'à la perte artificielle de l'enfant, avec surveillance constante des dates des menstruations, coups s'il s'avère que je ne les ai pas, et dite en aménorrhée due aux excès de neuroleptiques ou à une grossesse, règles parfois causées artificiellement), mutilations bien trop fréquentes pouvant attenter à ma survie, le cerveau l'organe vital du corps par excellence, et tortures, m'obligeant à un statut non-dit de prostituée d'État autant qu'en Allemagne encore de nos jours...
Toute tentative par témoins outrés des transes meurtrières et actes de proxénétisme de mon père, de l'interner en pavillon ou maison de retraite, suivie de représailles à électrodes et mutilations cérébrales, violences dans ce courrier décrites, de ces pavillons et gériatres appelés auxquels il aura été confié, renvoyés à mon domicile me corriger sous astreinte d'internement officiel, sous le prétexte que le père n'avait qu'un peu trop bu. Lui ne reconnaissant que parfois ses torts et sa honte de s'être tant cédé, dans ses parties de monte entre amis et de monte à cru à actes de pédophilie dont violences sur mineur notamment sur ma personne, de ma naissance à ma vie adulte et répétant ses mots d'adieu sur ma future tombe voire urne funéraire à laquelle il me promet, face à mes morts apparentes, systématiquement et sans vergogne relaxé de tout policier et médecin, parce que constaté ivre saoul.
Autant que dans tout exercice de ce type de proxénétisme, affamement de la victime en vue des maintes opérations du cerveau, toute nourriture consommée aussitôt régurgitée sous électrodes, dans l'interdiction de se nourrir par soi-même, et la soumission depuis environ avril dernier, à la suralimentation forcée à base de viande de porc destinée à me rendre d'aspect physique porcin et leur truie faite de porc dont on me veut la hure, sinon trogne à air aviné confectionné de coups et électrocutions, produits rubéfiants très carminatifs contrefaisant la cuisance d'ordinaire due à l'alcool et le nez couperosé, tuméfié, de l'ivrogne, condamnée à la défiguration (confection de cernes par électrodes sur les yeux et orbites) et au physique lubrique à obscène qu'ils me revendiquent, par également intubation de nourritures inappropriées à ma santé, violences caractérisées assermentées nécessitant l'intervention d'équipes payées pour me récupérer autant que possible, mon portrait refait systématiquement à chacune de ces parties à thème de vieux cochons et vieux salauds, (ces temps-ci l'occasion de la fête anniversaire de mes 50 ans), fêtes immondes jusqu'à leur assouvissement, quoique, nymphomanes de ces plaisirs juteux du lucre, ils persistent encore aujourd'hui en ce genre de parties de snurf, monstrueuses dépensières en argent et dessous de table, sur fille ordinaire ou de bonne condition « qui sans ces faits aurait pu rester aussi belle qu'Arielle Dombasle », mon physique d'ordinaire, sans ces sévices, de même type que celui de cette actrice, mon niveau intellectuel repéré depuis l'enfance pour ses excellentes capacités et donc victime depuis des outrages ci-décrits au génie des enfants précoces et surdoués, présentée pour ce fait à ma mère dès ma naissance en tant qu'anormale, livrée à leurs actes de violence, tortures psychiatriques, maltraitances physiques et mentales et actes de bestialité de bourreaux, me promettant en tout temps et tout lieu au décès qui je vendais la mèche, ébruitais l'affaire d'où l'intérêt de me confier à la psychiatrie très tôt, afin de me soumettre à ces pratiques tortionnaires devant faire taire en sus des parties de genre, pierre à deux coups, toute lucidité et prise de conscience de leurs actes et tours de vaches infâmes, consacrant ma vie entière à ce rôle de prostituée et fille forcée de cette pratique illicite de la médecine.
Assoiffement, consommation forcée des déchets par alimentation forcée,domicile devenu leur site de sauteries récréatives de ce style, à coups de beignes et mornifles, débourrages de prostituées enchambrées chez soi, soumises à la loi du silence sous l'électrode temporale pouvant être fatale, commise jusqu'à l'odeur horrible de nerfs brulé jusqu'à leur réduction en corne grillée, et a cuisson des zones cérébrales touchées, la demi-cuisson du cerveau et de l'organisme donc, jusqu'à l'odeur de viande frite, et du sang demi-frit, formes de décapitations partielles ensuite puis par tranchet, autrement-dit lobotomies si résilience encore même faible, et si résistance de témoins scandalisés de telles pratiques, condamnation à des overdoses d'injections retard non officielles et autres traitements médicamenteux servant dans ces cas, à assermenter la fille, et affaiblie ses défenses mentales, puis en viennent encore et systématiquement à la mutilation cérébrale de grandes zones du cerveau, le dessus du crâne, l'arrière de la tête, puis un lobe entier temporal dès leur repousse ainsi que déjà indiqué,cerveau confectionné en cerveau lait, à l'œuf pâtes en gratins et au cochon, rebords brûlés de pain grillé récupérés durant mon enfance et ma majorité, avec pouvoir absolu de me forcer à terminer tout relief de repas que j'aurai laissé, soigneusement conservé depuis afin de me les faire ingurgiter dans les cas d' attente au tournant, (sous prétexte de me rétablir avec en sus de nombre et multiples injections de produits allergènes cuisants), avec tout insecte que j'aurai tué, ainsi que blattes trouvées chez autrui ou dans mes anciens logements, très cancérigènes une fois écrasées, dans un but de me cancériser, toute autre nourriture proscrite jusqu'à la cancérisation, qu'ils souhaitent cérébrale afin de mieux officier et m'éliminer définitivement, se faisant toute une fête d'organiser et préparer cette trépanation hebdomadaire jusqu'à masturber assez efficacement pour me causer orgasmes et coït, piétinant ma viande rouge lors de sa cuisson, pour la mettre sous l'eau et la ver des impuretés de leurs semelles, chargés de me la laisser ingurgiter ensuite, n'ayant plus de moyen autre de survie, quitte parfois à me faire des électrodes pour me sauver des empoisonnements causés et ainsi purger mon organisme, il fallait en accepter l'efficacité, des ingestions forcées ou de ma libre initiative car ignorante des additifs obscènes et vomissures que contenaient ces aliments, soumise aux anesthésiques à longueur de temps, nourritures d'aspect sain qui m'auraient pu être fatales, dont avec arsenic, ou ingérées simplement en état d'affamement mortel.
Scènes de tortures ignobles, ou la victime, en l'occurrence ici moi-même, promise à l'asile psychiatrique et donc au cercueil qui m'y attend, devant faire taire définitivement toute tentative de dénonciation de ce proxénétisme, à peu près tout secteur médical de Montpellier, affilié à cette pratique illicite de la médecine, les médecins des pavillons psychiatriques dont le psychiatre qui m'a été infligé depuis de nombreuses ans, couvrant de mes privations de liberté et obligation à un traitement neuroleptique bâillon de ma lucidité envers les faits, ou le placement en clinique devant faire taire ad mortem l'affaire de proxénétisme à scènes de meurtre et certains requins de la médecine privée spécialiste ou généraliste, rituels dans le rôle véreux de praticien souteneurs. dont certains n'hésitant à faire demande de l'inspection, qui use du bouclier électromagnétique, jusqu'à la torsion des intestins, ainsi que cela a été pour mon cas, ce qui nécessite des examens humiliants à sodomie médicale dans des services annexes, qui vivent sans prétention aucune, des lésions, infirmités causées dans ces services, ou sous placement illicite. Je ne puis que vous suggérer de faire en sorte si vous le pouvez que ce problème de la violence à domicile, parentale, soit abordé vraiment, afin que les personnes victimes ne vivent un cauchemar supplémentaire sous les tortures des plus violentes en internement, fait logique de toute plainte contre ce système de protection de l'inceste et des violences sinon conjugales, du moins à domicile. Parents bourreaux d'enfants devenus ensuite adultes, condamnés ensuite à la gériatrie, sur la demande d'un proche ou du parent bourreau en vie, si lui-même menacé d'être soigné en gériatrie pou sa démence avérée systématiquement respectée en tant que lucidité, substitution systématique également à ces multiples tentatives de témoins et intervenants, (parfois des médecins eux même témoins des actes de folie du père, appelés sur place), de soigner ce père, substitution faite par les pouvoirs public d'un ou plusieurs médecins hospitaliers ou chefs de secteur impliqués voués à le relâcher dans un but de faire taire toute plainte encore possible de la victime, moi-même, bouc émissaire et tête à claques de ce sbourreaux traitée en juive selon les lois aryennes de antisémitisme dont celle de la substitution, limitée dans ses capacités et aptitudes, à la personne vulnérable incapable majeure, voire, confiée entre temps, à des pavillons et secteurs médicaux très discriminatoire, peu scrupuleux envers l'étiquette souvent injustifiée d'adulte handicapé, pavillons dans la phase ultime du plan d'élimination, d'extermination physique et mentale de la personne tant que sa lucidité restera présente..
A cette occasion, je me permets de vous réclamer une action en faveur des filles garçons, hommes et femmes adultes victimes des violences conjugales de pères de famille incestueux, jaloux, violences pouvant se révéler aussi meurtrières que celles causées par les violences conjugales. L'enseignement laïque pouvant receler autant de tortures discrètes ou non commises dans le silence de la femme battue et de l'enfant martyr, dont je peux dire que je suis, enfants dès la naissances condamnés à des doses de séances de torture électrique qui les ont amenés, autant que moi même, à des réanimations quotidiennes, sur les lieux des tortures, le plus souvent, le domicile conjugal des parents, qui parfois, persécutent en famille l'un de leurs membres, incitent la médecine à les corroborer, à appesantir le poids de la torture médicale, psychiatrique, parfois, dès la maternité. Répressions, jusqu'à l'emboutissement des os de la boite crânienne, voire du visage et du pourtour du front, des yeux, n'hésitant à avoir recours aux lobotomies sur célébrités de l'intelligentsia (cf. la forme crânienne de Mr Duhamel, et autres célébrités du monde culturel, de celui du sport, et de la jet société); Milieux sordides de l'éducation laïque, aussi pédophile que le monde chrétien, adonné autant à l'orgie répressive et publique qu'en petit comité sur nouveaux-nés, durant également leur enfance totale soumise à ces tortures totalitaires, jusqu'au décès, le plus souvent, aux alentours des quarante à cinquante ans, date anniversaire du décès programmé des trisomiques dont le niveau est requis pour plus d'efficacité des soins et pratiques illicites de la dégradation totale du système nerveux et du bon fonctionnement cérébral,,date que je viens de passer dans un cap de mise à mort de mon corps et de ma vie. L'éthylisme dans ces milieux médicaux et de l'éducation, à parties fines de même type précédant la lobotomie rituelle dès la repousse des lobes amputés des du cerveau de leur proie, parties à trois pautre ou plus faisant rage et allant de pair avec celui d'infirmiers en équipes, soudoyés en bakchichs, affiliés également à ce type de parties de torture, autrement dit, parties de snurf, psychiatrisées, le plus souvent avec scènes de mise à mort pouvant tant infligées à longueur de journée, aller jusqu'à l'effet de casque électrique Américain, en sus de tentatives vaines dans mon cas d'amener au suicide, sinon api ingestion forcée de narcotiques puissants en overdoses, produits rubéfiants et soumission aux effets de torture tropicale par inflicton de Subutex, très sudorifique et hypercalcinant, cause de fièvre brutale et inexpliquée, autres procédés de la torture chimique ou crémant ou conduisant l'organisme à un très violent dessèchement (neuroleptiques en forts dosages, issus d'une recherche technologique visant plus à la répression qu'au soin pur et simple, autant puissants que la digitaline, la colchique, dont certains neuroleptiques sont issus, poison phytothérapeutique puissant autant que cigüe, rien que des plante, selon la publicité mensongère des posologies et de la pharmacopée médicale), en sus d'injections dites retard d'ordinaire officiellement non prescrites, autant que dans messes noires à parties de jupes, dans mon cas, avec viols à violences létales jusqu'à la mort apparente mainte fois causée dans la journée. Rendue exsangue des maintes hémorragies cérébrales obtenues après résections multiples durant la semaine, lobotomies pratiquées après intubations forcées destinées à obtenir la repousse systématisées des zones amputées en question, jusqu'à leur ré-amputation, sur demande de membre de famille exacerbé par de tels possibles, je suppose services hospitaliers et de secteurs privés, prétendant au commerce de ces prélèvement en grande quantités, la moitié d'un cerveau par semaine à peu près, sur une ou un de leur prisonnier, le plus souvent d'opinion, traité en vache à lait, à traite publique de ses matières cérébrales. procédé anthropophage aux rituels cannibales, pouvant aller autant qu'en Guantanamo, à ingestion forcée des cendres de morts de leur famille chez les prisonniers en question, notamment à l'occasion des fêtes de la Toussaint. ,
A un programme d’action du CHR de Montpellier et voire sur congrès médical, de l’ensemble du pays, d’euthanasie des malades mentaux, prisonniers d’opinion ainsi constitués depuis les années 30 à 50 par leurs équipes, ce qui se pratique par tradition encore de nos jours, pratiques d'immiscions dans la vie intime et privée, ingérence à la liberté de conscience notoire et préservée par la politique de trust de l’hôpital et du complexe hospitalier de la région de l’Hérault, très contraire au programme de Laborde, programme de prévention, contraire à la politique commerciale de ce trust hospitalier attentant sciemment, attendant la criminalité des pathologies de la démence pour prétendre à la criminalisation de la démence, emprisonner les déments et non prévenir leur crise meurtrière. Afin de prétendre à la traiter par les méthodes de torture de dictature des pavillons de force, en tout pavillon. Au dessus de mon logement, logent des individus très intéressés par ces pressions, parfois eux même malades mentaux récupérés par l’asile psychiatrique et certains secteurs psychiatriques de la ville, pour intimider gravement toute liberté de pensée que par mes activités intellectuelles et littéraires, je leur représente, certains, franchement de partis aryens. N’hésitent au délogement par farce et violences accrues, faisant appel à des engins irradiants de la mafia locale, engins de répression dont s’arment sous l’action de certains membres de la police complice avec les faits,propres sur appel chez « l''inspection » à la répression et l’exécution sommaire, parfois par pendaison, sur tout lieu de détention, public ou privé, y compris hôpitaux, ou à protéger les faits, les pavillons, et destinés sur programme d’action de l’hôpital, à « sécuriser les pavillons » depuis la direction de l'asile psychiatrique par Manville, un ancien membre du SAC, s’arment en fait d’armements militaires souvent de type nucléaire de nouvelle catégorie, armement militaire non classique et d’une assez longue protée, issu de la recherche, testé encore à l’heure actuelle sur tout contrevenant à cette guerre qui inévitablement, s’il ne s’adresse au bon policier capable de l’écouter, se trouvera transféré en tentative de dépôt de plainte, au CHR en question, sous placement d’office. La région privilégiant l’ébriété des foules, sinon par auto-acception de l’enivrement aux toxiques et produits alcoolisés, du moins aux narcotiques puissants. Armement nucléaire, ou à faisceaux, propre à faire accroire à la maladie ou à la créer, le complexe hospitalier de cette ville ne vivant que de ce trafic et de la présence des lésions, pathologies diverses et variées crées sur la région, jusqu’à une profusion de cancers. Ajoutée à un programme d'euthanasie des individus et patients ciblés de la ville, propre aux programmes d'euthanasie nazis, avec attribution de chambre létale; programme apparemment issu de Jacques Blanc, Hitlérien ayant accaparé l'hôpital psychiatrique, le complexe hospitalier en général à une certaine époque de Georges Frêche, et qui depuis, s'allie à des médecins de Patrice la Fuentes, et autres partisans d'extrême droite fanatisés dans la pratique de la torture médicale, et psychiatrique; qui la pratiquent dans leurs officines, sous le nez de la maire, Mme Mandroux, qui aurait tendance à protéger les faits, ou à les ignorer froidement.
Pratique illicite de la torture médicale à titre de soins, dans les basses autant que dans les hautes sphères de la société, en particulier sur victimes intelligentes en fait les plus sensées de ces milieux, de parties de snurf autrement dit de torture orgiaques sous l'incrimination de la démence de leur proie repérée dans l'enfance martyr niée par les forces de l'ordre et les pouvoirs médicaux appelés à témoigner ou venir en aide par témoins de ces orgies scandaleuses en tous milieux, victime souvent soumise à ce genre de parties de genre à thèmes spéciaux et spécifiques de la psychiatrie, parties dites de sauteries récréatives ou de jambes, à très gros gaspillage de vies et de nourriture, des budgets entiers de la victime soumise pour ces faits aux mesures de tutelle et de curatelle de l'UDAF destinées à gérer les surcouts occasionnés , substitution supplémentaire illiciteà ces orgies de tortures parfois mortelles pour la victime choisie le plus souvent dans la bonne société, pour sa pureté et virginité sensorielle à déflorer, des exactions de médecins généralistes, spécialistes et psychiatres non hospitaliers, privés ou hospitaliers, en relai sur la même personne, de la torture électrique létale en parties de snurf d’abord puis d’exécution sommaire, en séances de une heure chacune, infligée tout au long du jour dans des interventions à domicile constantes jusqu’à la cuisson et l’éclatement en purée cuite de zones cérébrales concernées et choisies pour être ensuite lobotomisées, que ce soit au domicile même, ou bien en bloc opératoire, le plus souvent, après rapt à l’insu des victimes, parfois suivi d’un ramener du corps inanimé de l‘opéré du cerveau, pour ma part, lobotomie régulière dès la repousse des zones amputées après leur décès sous décharges électriques, repousse causée par alimentation forcée en ce but, des zones arrières du cerveau, d’un pan du cerveau gauche de l’arrière du crane au front réduit à en poire du coté gauche, opéré, moi y compris, à son domicile, mon corps inanimé et presque sans vie, réanimé par brulure intense des zones du cervelet, organe vital du cerveau reptilien, qui mort et décédé, cause le décès, replacé dans de la position identique dans laquelle il avait été surpris, le plus souvent, endormi, parfois, après lâcher de gaz neutralisant dans son appartement. Dans l’espionite générale de ce que chacun fait, et la loi de la surveillance constante dune société policière en voie de devenir une dictature de type Birman à la française, s’en prenant aisément aujourd’hui plus encore, aux liberté de conscience et au délit d’opinion. Dont le mien, de leur tenir tête, réduite à cette seule action. En sus des thèses de Lempérière fréquemment pratiquées sur mon cas, autrement-dit, vivisection charlatane, section en deux du cerveau par la selle turcique, sa base, amputation du pourtour du cerveau, après tabassages avec appareils de torture électrique ou très irradiants, destinés à causer les dits troubles du comportements résultant prétendument de la section du cerveau en deux, objets des amputations suivantes du pourtour du cerveau...
Électrodes dans les parties génitales, dans la salle de bain, autant que dans partie d’excision égyptienne, engraissage jusqu’au foie gras chez moi de repas dès les huit heures du matin, en sus des repas que prends après opérations neurologies à mon domicile, gavages aux aliments contraires à ma santé jusqu’à des tri-glycérides en dosages mortels, et début de diabète, destiné à m’enlaidir, défigurer physiquement, de l’obésité des barbouzes qui me traitent, forme de tchador médical et médicamenteux, torture chimique qui m'est infligée depuis longtemps, constituée en leur prostituée ensuite, ces équipes et personnels médicaux appelés sur appels de corbeaux et indicateurs de vie privée, commettant viols par sodomie avec vaseline, fellations durant comas, dans un but de proxénétisme d’un mafia infiltrant les secteurs psychiatriques de la ville, commettant la torture psychiatrique et le viol thérapeutique (gavage par alimentation forcée et supplice sinon de l’eau par assoiffement du à des doses massives de neuroleptiques déclencheurs de potomanie, supplice de l’entonnoir et de l’aliment représentant les excréments et ce qui les constitue, des maquereaux, ingérés par la force dans un but de mise à mal, dressage à la coprophagie et cassage de l’organisme, à des fins de matage dit « débourrage » de futures prostituées sinon placées en placements non déclarés à domicile, du moins en pavillon fermé, sous l’étiquette de la démence, pratique de la torture électrique en vue de lavages de cerveau, de l’acte de neurochirurgie à fin de pression physique et assermentation, faits des actes de barbarie, actes de cruauté, (injection de demi-litres de vin entre les os de la boîte crânienne et les plages de cerveau réséqué à l'arrière de la tête, l'arrondi dolichocéphale amputé en forme de livre tenu droit, à demi-ouvert, ou même fermé à angle aigu, tête rendue (après introduction d'un cathéter à robinet, dans une plaie de deux centimètres de largeur, en dessous de l'un des cervelets, amputé pour sa moitié tant brulé par les servies hospitaliers chargés de me réanimer à ce point de cuisson de ces chairs), fontaine à vin, puis à eau destinée à laver les plaies subies sous les os, fait identique pratiqué à l'entrée de mon vagin et de mon rectum, devenus fontaine pareillement à vin et à lubrifiants artificiels en grande dissolution avec eau paraffinée, ou eau de lavement, autant que dans supplice de Marlilyn Monreau, au cours de parties fines à thèmes, électrodes infligées à la naissance des faces internes des cuisses, afin de me forcer à les ouvrir face à leurs exigences et viols, jusqu'au grand-écart, crimes contre l’humanité qui se pratiquent en pavillon et placements illicites à domicile, (dont avortements très fréquents après grossesses dues aux viols parfois avec fellations et actes de carressages jusqu'au coït, moi-même plongée dans un coma épileptique profond du aux violentes décharges de courants déphasants, et considérée durant des années catatonique tant trouvée à mon domicile allongée sans connaissance et dans un coma prolongé nécessitant secours d'urgence qui pris de panique violente, m'infligeaient décharges électriques sur séances d'électrodes, ma lutte continue et ma révolte fréquente contre ces abus en continu, déclarée par d'autres médecins hospitaliers spasmophylie (devant être réglée par l'interdiction chez moi pure et simple de l'usage du café, systématiquement imbibé des glaires de ma mère décédée à ce jour, et des salives, glaires séminales de mon père en plein rut), ou voire schizophrénie paranoïde, quand à peu près la totalité des maladies mentale m'a été invoquée et traitée y compris par les forces de l'ordre chargées de me secourir, immiscions du liquide amniotique retiré dans les aliments, actes de cannibalisme forcé des déchets humains hospitalier, prélevés sur la victime même ou en provenance d’autrui, faits criminels protégés par la police, la justice et la jurisprudence, moi-même encore et fréquemment soumise à leurs actes de carressages durant les interventions, qui me restent invisibles, tour de secte ou de type militaire. Profitant en m'éclairant d'une lampe de poche allumée les rendant invisible car mes yeux éblouis de la photo sensibilité de ces yeux déjà fragiles car rendus de ces tortures fortement myopes, déjà fragiles pour leur couleur bleu donc sensibles a la lumière, sensibilité augmentée des effets secondaires des neuroleptiques infligés à longueur de temps depuis bien avant ma majorité , forme de ceinture de chasteté à port graisseux de vertugadin destiné à augmenter la défiguration de mon corps, sorte de tchador médicamenteux et silice chrétien, à vitriolage médical de la beauté physique et intellectuelle qui m'a été incriminée depuis mon adolescence, et qui pouvait me permettre de réussir en société, de trouver vie maritale digne de ce nom qui pourrait s'avérer une aide à ma cause et me soustraire à ces abus. Boutage donc total et absolu de toute relation, amitié, relation sexuelle ou amoureuse, parties de cuisinage musclées au groupe électrogène destinées à me sortir de mon silence sur les faits, avertis que je survivais en en sachant trop long, ou électrodes parfois contrefaites de faisceaux radioactifs, longtemps pratiquées sur mes sinus maxillaires, frontaux et mastoïdiens, oreilles et lèvre supérieure de la bouche, afin de déterminer le nom de mes dernières prétendues coucheries, ou amours qui me rendaient tant selon ces intrus à mon domicile, « divine »,, ce qui ne saurait se concevoir, sinon sérieusement défigurée, bouffie, rendue obèse ou limitée au sur-poids, rougie et à trogne d'ivrogne avéré vouée au viol éternel dans des délices de Capoue que je refuserai par pudeur; et horreur de ces viols. Usage de la pratique médicale à des fins de proxénétisme, fraude électorale, élimination physique de toute personne qui serait témoin gênant de fraude à des fins d’occulter les affaires crapuleuses, de la région et du pays...
Je vous avais envoyé un courrier concernant les rites de la torture totalitaire psychiatrique en France, tentative de redressement d'une médecine déontologique de la santé mentale non initialement destinée à assurer les répressions d'un pouvoir de dictature sur le pays, le « flicquage » constant et quotidien d'une société policière et d'un état marxiste dont le goulag, récupéré par les pratiques médicales d'une psychiatrie de l'extrême droite, de la gauche marxiste pro-soviétique, est une résurgence du passé sans scrupule et sans façon, l'extrême droite assurant le pouvoir CRS ou KGB à camps mao à domicile de la psychiatrie, autrement dit, l'existence de secteurs de santé mentale goulags véritables ou prisons psychiatriques étatiques de même type que les prisons privées de l'Amérique Bhushienne, où s'y pratiquent des chaises de contention à tortures mortelles, dérapages de violences policières meurtrières, à but de déstabilisation de la gauche, dans un but politique et privé d'instituer la torture sexuelle, physique et mentale non officielles encore mais présentes en tout lieu de détention, sinon au sein de tout couple et de toute famille, dans un but de régner sans contrepartie, ni contre offensive, ni contreculture que ce soit .
Ce courrier autrement dit mes compléments de plainte suite à une plainte que j'avais en prime abord déposée auprès de votre tribunal, et suivie de représailles depuis, courrier concernant l'usage de la torture psychiatrique à titre de soin dans les hôpitaux, secteurs psychiatriques, milieux protégés publics, privés, à domicile inclus, je poursuis ma tâche de vous informer que ces pratiques médicales et dérives totalitaires qui s'apesantissent, autant qu'années de plomb, sur la ville et la région de Montpellier, autant que sur ma personne. Il serait urgent à mon avis de considérer le problème qui passe vite inaperçu, de la discrimination raciale qui persiste depuis les années 30 et la montée au pouvoir de Hitler, envers l'étiquette de la démence, qui ainsi que je vous l'ai déjà mentionné, perd de sa validité, et peut servir des pouvoirs totalitaires déjà en place, usant de cette étiquette dans la constitution de prisonniers d'opinion, en tous pays, en France surtout et également, dans le monde intellectuel et artistique, méthodes de persécutions destinant ces faux malades mentaux, à l'analphabétisme populiste requis, sinon le décès sous des tortures des plus arbitraires, physiques, mentales, extrêmement douloureuses, ainsi qu'envers ma personne, des bâtiments de force pratiquant la torture létale et des violences policières très graves, dont la peine de décapitation sous de violentes décharges électriques le plus souvent d'appareils électriques à détenteurs, dont les détonations vont jusqu'à celle d'une arme à eu, , assez prolongées pour atteinte le degré mortel d'électrocution, autre forme de peine de mort du casque électrique américain, trépanations et séances de viols correctifs et décharges électriques en surnombre pouvant conduire au décès, imbibition forcée des glaires, salives, lubrifiants séminaux retirés de ces prisonniers ou issus de déchets hospitaliers prélevés sur morts de leur famille, causes en partie surinfections non traitées, obstruction systématique par intrusions constantes au domicile de ces personnes traitées sur place par abus de ces départements et secteurs, en malades mentaux eux même victimes de ces dérives totalitaires des formes nouvelles de la torture médicale, sur les lieux de leur résidence et sur tout lieu, public, privé, de leur passage, déculottages intempestifs, électrodes en petits comités et en public suivis de partis fines publiques ou non et orgies à défécations et vomissements causés par des décharges électrocutant grièvement le cerveau, pouvant faire prescrire l'innervation des nerfs grièvement électrocutés, leur extraction, voire nerfs sciatiques, usage illicite de décharges d'électrodes à titre de sévices et punitions corporelles, pratiquées sur la quasi totalité de la surface du corps, sur la surface des jambes, les genoux, les pointes des coudes, zones sensibles du corps et très électromagnétiques en soi, fixation sur le devoir de lobotomie des zones arrières du crâne, pour une lutte insensée contre la dolichocéphalie, devant rester depuis les nazis, brachycéphales, mutilations des zones intellectuelles du cerveau, électrocutions des parties génitales, parfois dans un but certain de proxénétisme, à titre d'exemple, mon dernier appartement servant de maison de redressement et de ferme d'abattage pour intellectuelles devant sous ces tortures, s'adonner à la libre prostitution, en réponse à l'un de mes derniers courriels, les visites incessantes suivies de cures d'électrodes, dont celles dites cathodes, posées le long de la moelle épinière, sous les fessiers, dans le haut du dos, l'arrière du cou, dans les deux cervelets dans une matraquade des zones mortelles du corps, pouvant servir de cible dans des exécutions sommaires à l'occasion de virées de pavillons de force, violences assimilables à celles qui s'infligent à l'étranger, tout travail intellectuel m'étant de ces provocations et scènes de viols, tortures sous loi du silence, condamné. je dénonce l'usage de boucliers électriques plaqués contre les côtés de la face, ou électromagnétiques, plus douloureux encore, et générant un supplice infernal tant violent, pouvant causer des lésions graves, nécessitant la neurochirurgie dite à ce moment là récupératrice des dégâts causés, en fait prémédités bien avant l'usage de ces boucliers, sinon implantés, en vigueur dans certains pavillons, tenus par personnels policiers en uniforme bleu marine, les médecins de ces secteurs acquis à la cause aryenne, et appelés afin de limiter les QI de la ville non cadrés par l'université, ou animés d'un esprit libertaire nécessitant dans ce cas, l'appel de ces services, dont chacun peut se servir en tant que SAC.
Je signale également, des partisans apparemment de la Ligue rouge, staliniens obsessionnels d'un secteur de santé mentale, en expéditions punitives en relais incessant d'équipes acharnées sur mes lieux de vie, envers mes libertés de pensée, équipes qui visitent sur appel délateur sectaire mon domicile, font vivre un procédure illicite de type placement d'office, sans réel placement officiel, dans un but d'euthanasie que ces secteurs appelés en renfort préconisent, envers tout ennemis de leur opinion, luttant en faveur de la dépravation, l'institution du bordel chez les femmes émancipées et culturelles, le devoir pour elles (substituées sous l'étiquette de la prétendue démence, à ces fraudes et trafics dont de drogue), de prostitution, le devoir d'ébriété, de quelque cause qu'elle soit, drogue, alcool, coups, blessures, pratique illicite de déchaînements hospitaliers, cures ad mortem d'électrodes, sévices concernant la chair, obligation à l'imbibition forcée d'alcool, vin versé au goulot et alcool à 90° ou merphène imbuqué de force, dilué dans eau minérale ou de ville, en vue de prétendre aux soins décrits et interventions multiples au cours du jour et de la nuit, innervations du système nerveux, condamnations à mort arbitraires, en sus de celles exécutées par les secteurs aryens décrit plus haut, dénommés, "l'inspection". Cassages de bras cassés en deux autant de baguette de pain sec sur genou, coups violents assenés sur dessus de cranes et nuques, pour ma part sur intervention d'un père incestueux ivre en délirium trémens le plus souvent quand il entre, sans effraction dans mon domicile, de façon fréquente et quotidienne, après acte de serrurerie d'un de ses complices, père crapuleux et fabulateur, démagogue acquis à cette cause de l'orgie répressive à mortelle en famille, entre collègues, ramené ces temps derniers ivre mort et séparé parla force d'intervenants sérieux l'ayant surpris me violent et me violentant en état second de toutes ses forces, à son véhicule faisant le planton la journée ou la nuit durant devant mon dernier domicile, croyant devoir me surprendre au nid avec mon denier amant, qu'il souhaiterait lobotomiser et détruire autant qu'il me l'a fait depuis mes premières amours et depuis que je suis née, jalousie de père entièrement parti dans sa forclusion d'œdipe roi, me croyant encore à ce jour croyante donc à lobectomie, ou en la compagnie d'anciens amis ou concubins que j'avais chassés de ma vie pour leurs viols et violences, outrages et envies de prolonger ces pratiques envers la personne, ou lui dans le devoir de corriger le moindre de mes écrits (étant en sus d'être artiste, écrivain) et œuvres d'art qu'il perquisitionne à tout moment, des lobotomies hebdomadaires à séances d'électrodes (faisant le tour pour me les infliger, des cliniques et polycliniques privées, ou secteurs hospitaliers où on le remet afin de devoir s'expliquer sur ses comportements, toute tentative de ma part, de plainte à l'encontre des ces fraudes et abus suivie de ces représailles), et orgies rituelles les précédant, qu'il organise et m'inflige sous peine d'arsenic dans mes boissons, ce père donc et selon faits rapportés, décidant de vivre avec moi à temps complet autant qu'avec ma mère décédée qu'il voudrait et essaie de recréer en moi de ses salives et baves extirpées, qu'il me fait ingérer, me lavant lui même dans mes comas qu'il me cause de ses maltraitances, me faisant surveiller pour son ignorance « de ce qu'il se passe chez moi » par des couples logeant au dessus de mes appartements, ou vieilles femmes maquerelles d'extrême droite violentes et faisant partie de sa vie, logeant autour de mes domiciles et lieux de résidence, passage ou déplacements, véritable Stasi de corbeaux démarcheurs et indicateurs renseignant autant auprès de lui qu'auprès de services médicaux, de l'inspection et des forces de police, qu'ils appellent, sur les scandales causés par ces pratiques douteuses de la psychiatrie, défrayant la chronique de ma vie dans ses moindres détails dans un style universitaire étudié, et choisis pour cela, lui faisant protéger en déni de son mal, le démon de midi et l'alcoolisme doublé d'une tendance à la démence (démence qu'il m'impute par transfert de personnalité et déni de la sienne, lui par peur d'être interné ou incarcéré, ainsi qu'en entrave à la justice que je réclame envers ces crimes, faisant marcher le marché de la prostitution à cette encontre) due à une hépatite C pratiquement en phase terminale, son foie à plus de 60% de fibrose, en sus de revanches à ses douleurs naturelles très violentes inhérentes à des lumbagos, nerfs sciatiques, cruraux, et pénitences dit-on pénales augmentant ces névralgies, destinées à le punir de l'emprisonnement constant requis de ces douleurs hyperalgiques pour ses fautes, doublées d'acoquinements à des médecins protégeant ce type d'inceste à rites pervers violents et dangereux, lui me faisant passer pour sa feme et me contraignant sous les électrodes à un vieillissement prématuré prétexte à des soins supplémentaire et cures de jouvence t rajeunissement au lait et au œufs, omnibulé par les violences des pères iraniens de régimes totalitaires dont ceux des SS, talibans et du FIS. Mon appartement devenu leur boui-boui pour fêtes rituelles de ce type nostalgiques de Staline et d'Hitler, sous rémunération en guise récompense, d'une allocation adulte handicapée doublée d'une pension d'invalidité pour m promotion à ce statut, en cause, l'infirmité qui m'a été causée de ces fraudes, viols, avortements illicites sous la torture, (violentée, tabassée aux électrodes et électrochocs ,électrocutée et cognée parfois jusqu'à la perte artificielle de l'enfant, avec surveillance constante des dates des menstruations, coups s'il s'avère que je ne les ai pas, et dite en aménorrhée due aux excès de neuroleptiques ou à une grossesse, règles parfois causées artificiellement), mutilations bien trop fréquentes pouvant attenter à ma survie, le cerveau l'organe vital du corps par excellence, et tortures, m'obligeant à un statut non-dit de prostituée d'État autant qu'en Allemagne encore de nos jours...
Toute tentative par témoins outrés des transes meurtrières et actes de proxénétisme de mon père, de l'interner en pavillon ou maison de retraite, suivie de représailles à électrodes et mutilations cérébrales, violences dans ce courrier décrites, de ces pavillons et gériatres appelés auxquels il aura été confié, renvoyés à mon domicile me corriger sous astreinte d'internement officiel, sous le prétexte que le père n'avait qu'un peu trop bu. Lui ne reconnaissant que parfois ses torts et sa honte de s'être tant cédé, dans ses parties de monte entre amis et de monte à cru à actes de pédophilie dont violences sur mineur notamment sur ma personne, de ma naissance à ma vie adulte et répétant ses mots d'adieu sur ma future tombe voire urne funéraire à laquelle il me promet, face à mes morts apparentes, systématiquement et sans vergogne relaxé de tout policier et médecin, parce que constaté ivre saoul.
Autant que dans tout exercice de ce type de proxénétisme, affamement de la victime en vue des maintes opérations du cerveau, toute nourriture consommée aussitôt régurgitée sous électrodes, dans l'interdiction de se nourrir par soi-même, et la soumission depuis environ avril dernier, à la suralimentation forcée à base de viande de porc destinée à me rendre d'aspect physique porcin et leur truie faite de porc dont on me veut la hure, sinon trogne à air aviné confectionné de coups et électrocutions, produits rubéfiants très carminatifs contrefaisant la cuisance d'ordinaire due à l'alcool et le nez couperosé, tuméfié, de l'ivrogne, condamnée à la défiguration (confection de cernes par électrodes sur les yeux et orbites) et au physique lubrique à obscène qu'ils me revendiquent, par également intubation de nourritures inappropriées à ma santé, violences caractérisées assermentées nécessitant l'intervention d'équipes payées pour me récupérer autant que possible, mon portrait refait systématiquement à chacune de ces parties à thème de vieux cochons et vieux salauds, (ces temps-ci l'occasion de la fête anniversaire de mes 50 ans), fêtes immondes jusqu'à leur assouvissement, quoique, nymphomanes de ces plaisirs juteux du lucre, ils persistent encore aujourd'hui en ce genre de parties de snurf, monstrueuses dépensières en argent et dessous de table, sur fille ordinaire ou de bonne condition « qui sans ces faits aurait pu rester aussi belle qu'Arielle Dombasle », mon physique d'ordinaire, sans ces sévices, de même type que celui de cette actrice, mon niveau intellectuel repéré depuis l'enfance pour ses excellentes capacités et donc victime depuis des outrages ci-décrits au génie des enfants précoces et surdoués, présentée pour ce fait à ma mère dès ma naissance en tant qu'anormale, livrée à leurs actes de violence, tortures psychiatriques, maltraitances physiques et mentales et actes de bestialité de bourreaux, me promettant en tout temps et tout lieu au décès qui je vendais la mèche, ébruitais l'affaire d'où l'intérêt de me confier à la psychiatrie très tôt, afin de me soumettre à ces pratiques tortionnaires devant faire taire en sus des parties de genre, pierre à deux coups, toute lucidité et prise de conscience de leurs actes et tours de vaches infâmes, consacrant ma vie entière à ce rôle de prostituée et fille forcée de cette pratique illicite de la médecine.
Assoiffement, consommation forcée des déchets par alimentation forcée,domicile devenu leur site de sauteries récréatives de ce style, à coups de beignes et mornifles, débourrages de prostituées enchambrées chez soi, soumises à la loi du silence sous l'électrode temporale pouvant être fatale, commise jusqu'à l'odeur horrible de nerfs brulé jusqu'à leur réduction en corne grillée, et a cuisson des zones cérébrales touchées, la demi-cuisson du cerveau et de l'organisme donc, jusqu'à l'odeur de viande frite, et du sang demi-frit, formes de décapitations partielles ensuite puis par tranchet, autrement-dit lobotomies si résilience encore même faible, et si résistance de témoins scandalisés de telles pratiques, condamnation à des overdoses d'injections retard non officielles et autres traitements médicamenteux servant dans ces cas, à assermenter la fille, et affaiblie ses défenses mentales, puis en viennent encore et systématiquement à la mutilation cérébrale de grandes zones du cerveau, le dessus du crâne, l'arrière de la tête, puis un lobe entier temporal dès leur repousse ainsi que déjà indiqué,cerveau confectionné en cerveau lait, à l'œuf pâtes en gratins et au cochon, rebords brûlés de pain grillé récupérés durant mon enfance et ma majorité, avec pouvoir absolu de me forcer à terminer tout relief de repas que j'aurai laissé, soigneusement conservé depuis afin de me les faire ingurgiter dans les cas d' attente au tournant, (sous prétexte de me rétablir avec en sus de nombre et multiples injections de produits allergènes cuisants), avec tout insecte que j'aurai tué, ainsi que blattes trouvées chez autrui ou dans mes anciens logements, très cancérigènes une fois écrasées, dans un but de me cancériser, toute autre nourriture proscrite jusqu'à la cancérisation, qu'ils souhaitent cérébrale afin de mieux officier et m'éliminer définitivement, se faisant toute une fête d'organiser et préparer cette trépanation hebdomadaire jusqu'à masturber assez efficacement pour me causer orgasmes et coït, piétinant ma viande rouge lors de sa cuisson, pour la mettre sous l'eau et la ver des impuretés de leurs semelles, chargés de me la laisser ingurgiter ensuite, n'ayant plus de moyen autre de survie, quitte parfois à me faire des électrodes pour me sauver des empoisonnements causés et ainsi purger mon organisme, il fallait en accepter l'efficacité, des ingestions forcées ou de ma libre initiative car ignorante des additifs obscènes et vomissures que contenaient ces aliments, soumise aux anesthésiques à longueur de temps, nourritures d'aspect sain qui m'auraient pu être fatales, dont avec arsenic, ou ingérées simplement en état d'affamement mortel.
Scènes de tortures ignobles, ou la victime, en l'occurrence ici moi-même, promise à l'asile psychiatrique et donc au cercueil qui m'y attend, devant faire taire définitivement toute tentative de dénonciation de ce proxénétisme, à peu près tout secteur médical de Montpellier, affilié à cette pratique illicite de la médecine, les médecins des pavillons psychiatriques dont le psychiatre qui m'a été infligé depuis de nombreuses ans, couvrant de mes privations de liberté et obligation à un traitement neuroleptique bâillon de ma lucidité envers les faits, ou le placement en clinique devant faire taire ad mortem l'affaire de proxénétisme à scènes de meurtre et certains requins de la médecine privée spécialiste ou généraliste, rituels dans le rôle véreux de praticien souteneurs. dont certains n'hésitant à faire demande de l'inspection, qui use du bouclier électromagnétique, jusqu'à la torsion des intestins, ainsi que cela a été pour mon cas, ce qui nécessite des examens humiliants à sodomie médicale dans des services annexes, qui vivent sans prétention aucune, des lésions, infirmités causées dans ces services, ou sous placement illicite. Je ne puis que vous suggérer de faire en sorte si vous le pouvez que ce problème de la violence à domicile, parentale, soit abordé vraiment, afin que les personnes victimes ne vivent un cauchemar supplémentaire sous les tortures des plus violentes en internement, fait logique de toute plainte contre ce système de protection de l'inceste et des violences sinon conjugales, du moins à domicile. Parents bourreaux d'enfants devenus ensuite adultes, condamnés ensuite à la gériatrie, sur la demande d'un proche ou du parent bourreau en vie, si lui-même menacé d'être soigné en gériatrie pou sa démence avérée systématiquement respectée en tant que lucidité, substitution systématique également à ces multiples tentatives de témoins et intervenants, (parfois des médecins eux même témoins des actes de folie du père, appelés sur place), de soigner ce père, substitution faite par les pouvoirs public d'un ou plusieurs médecins hospitaliers ou chefs de secteur impliqués voués à le relâcher dans un but de faire taire toute plainte encore possible de la victime, moi-même, bouc émissaire et tête à claques de ce sbourreaux traitée en juive selon les lois aryennes de antisémitisme dont celle de la substitution, limitée dans ses capacités et aptitudes, à la personne vulnérable incapable majeure, voire, confiée entre temps, à des pavillons et secteurs médicaux très discriminatoire, peu scrupuleux envers l'étiquette souvent injustifiée d'adulte handicapé, pavillons dans la phase ultime du plan d'élimination, d'extermination physique et mentale de la personne tant que sa lucidité restera présente..
A cette occasion, je me permets de vous réclamer une action en faveur des filles garçons, hommes et femmes adultes victimes des violences conjugales de pères de famille incestueux, jaloux, violences pouvant se révéler aussi meurtrières que celles causées par les violences conjugales. L'enseignement laïque pouvant receler autant de tortures discrètes ou non commises dans le silence de la femme battue et de l'enfant martyr, dont je peux dire que je suis, enfants dès la naissances condamnés à des doses de séances de torture électrique qui les ont amenés, autant que moi même, à des réanimations quotidiennes, sur les lieux des tortures, le plus souvent, le domicile conjugal des parents, qui parfois, persécutent en famille l'un de leurs membres, incitent la médecine à les corroborer, à appesantir le poids de la torture médicale, psychiatrique, parfois, dès la maternité. Répressions, jusqu'à l'emboutissement des os de la boite crânienne, voire du visage et du pourtour du front, des yeux, n'hésitant à avoir recours aux lobotomies sur célébrités de l'intelligentsia (cf. la forme crânienne de Mr Duhamel, et autres célébrités du monde culturel, de celui du sport, et de la jet société); Milieux sordides de l'éducation laïque, aussi pédophile que le monde chrétien, adonné autant à l'orgie répressive et publique qu'en petit comité sur nouveaux-nés, durant également leur enfance totale soumise à ces tortures totalitaires, jusqu'au décès, le plus souvent, aux alentours des quarante à cinquante ans, date anniversaire du décès programmé des trisomiques dont le niveau est requis pour plus d'efficacité des soins et pratiques illicites de la dégradation totale du système nerveux et du bon fonctionnement cérébral,,date que je viens de passer dans un cap de mise à mort de mon corps et de ma vie. L'éthylisme dans ces milieux médicaux et de l'éducation, à parties fines de même type précédant la lobotomie rituelle dès la repousse des lobes amputés des du cerveau de leur proie, parties à trois pautre ou plus faisant rage et allant de pair avec celui d'infirmiers en équipes, soudoyés en bakchichs, affiliés également à ce type de parties de torture, autrement dit, parties de snurf, psychiatrisées, le plus souvent avec scènes de mise à mort pouvant tant infligées à longueur de journée, aller jusqu'à l'effet de casque électrique Américain, en sus de tentatives vaines dans mon cas d'amener au suicide, sinon api ingestion forcée de narcotiques puissants en overdoses, produits rubéfiants et soumission aux effets de torture tropicale par inflicton de Subutex, très sudorifique et hypercalcinant, cause de fièvre brutale et inexpliquée, autres procédés de la torture chimique ou crémant ou conduisant l'organisme à un très violent dessèchement (neuroleptiques en forts dosages, issus d'une recherche technologique visant plus à la répression qu'au soin pur et simple, autant puissants que la digitaline, la colchique, dont certains neuroleptiques sont issus, poison phytothérapeutique puissant autant que cigüe, rien que des plante, selon la publicité mensongère des posologies et de la pharmacopée médicale), en sus d'injections dites retard d'ordinaire officiellement non prescrites, autant que dans messes noires à parties de jupes, dans mon cas, avec viols à violences létales jusqu'à la mort apparente mainte fois causée dans la journée. Rendue exsangue des maintes hémorragies cérébrales obtenues après résections multiples durant la semaine, lobotomies pratiquées après intubations forcées destinées à obtenir la repousse systématisées des zones amputées en question, jusqu'à leur ré-amputation, sur demande de membre de famille exacerbé par de tels possibles, je suppose services hospitaliers et de secteurs privés, prétendant au commerce de ces prélèvement en grande quantités, la moitié d'un cerveau par semaine à peu près, sur une ou un de leur prisonnier, le plus souvent d'opinion, traité en vache à lait, à traite publique de ses matières cérébrales. procédé anthropophage aux rituels cannibales, pouvant aller autant qu'en Guantanamo, à ingestion forcée des cendres de morts de leur famille chez les prisonniers en question, notamment à l'occasion des fêtes de la Toussaint. ,
Nuit sécuritaire
Je vous prie de trouver ci-dessous, les adresses URL de mes deux sites de blog et de ma page facebook, blogs contenant entre autres inédits, la dernière version de mon manuscrit,Judas. Suite logique d'argumentaires qui desservent une dialectique bien précise, antipsychiatrique, antitotalitaire et basée sur une philosophie réclamant une déontologie éthique en matière de psychiatrie réelle, récupérée à l'heure actuelle, par les pouvoirs, au service de la répression anti-contestataire, et en lutte armée de la torture psychiatrique et médicale contre le délit d'opinion, créatrice de ses prisonniers d'opinion, au service mercenaire des désidératas en matière de constitution de prisonniers d'opinion, de la plèbe, en mal de populisme, en quête brutale de tortures de plus en plus perverses, absurdes, douloureuses dictatoriales et violentes envers cette condition niée en occident, de prisonniers politiques et liée à l'internement arbitraire, autre formulation et formule magique du fait, prétendant à soigner autant la démence que le délit d'opinion, traité en tant que maladie mentale gravissime, à dangereuse pour la nation, l'ayant fait, sous la formulation innocente de placement, depuis les années 30 à 50. Sous les principes de la torture médicale, et de l'abus de pouvoir caractéristique, le détournement de science et de déontologie médicale. « Judas, Lucarnes et œilletons, Mégères ou le baiser de Judas », nouveau roman entre l’essai scientifique et la thèse philosophique, inéditable en édition commune, car je crois jugé trop inclassable pour sa subversion. Parti, en résumé, d’un simple constat d’un malthusianisme omniprésent d’intervenants en retour de années 50 dans la vie sociale, j’entre dans la lutte résolue contre la présence militaire d’un armement de pointe et de nouvelle convention, destiné à des tests pratiques au nom d’un programme de recherche militaire d’Etat, similaire à celui actuel qui règne dans les états américains, incluant l’apprentissage par les masses sociales, classe par classe, regroupement par communauté, de la torture et de la torture médicale, dont psychiatrique, sur un bouclier humain de la population, choisis parmi les personnes ciblées en premier de la contestation, tests maintenus et pratiqués par de bandes qui en sont armées, payées en soubassements politiques pour cet activisme de mafias locales et de petits partis au pouvoir exorbitant, causant démences, pathologies diverses, morts et blessés dans la population entière en occident au nom d’une lutte des classes fanatique de la dictature d’un lumpenprolétariat totalitaire déjà triomphant, ne sachant où incinérer ses morts, ni calmer ses invalides de guerre. La pratique de la torture médicale et psychiatrique en France sujet tabou soumis au secret médical sous le sceau du secret défense d‘Etat, mais bien présente, prépondérante dans tout lieu de vie, de détention, même privé, présente de façon cryptée, au nom d’un acharnement thérapeutique envers prisonniers d’opinion détenus par la psychiatrie scientiste devenue nouveau goulag, que se confectionne la vie sociale et ses collaborateurs à ce système de prévarication, jusqu'au pourrissement de la situation, et l’apprentissage général, du vice, de l’ignorance analphabète conduisant à l’usage intime et collectif de la torture, sur soi, sur autrui, de l’analphabétisme acculturé, du pouvoir absolu de la bêtise conduisant à celui confiné, de la barbarie des plus inhumaine, le fascisme planétaire régnant depuis l’apparition de l’humanité.Liberté d'expression, d'action de la contestation psychiatrisées, psychiatrie-Raison d'État sous étiquette de démence, secret médical loi du silence. Psychiatrie organe répressif de partis,libre droit de torture médicale,fléau d' Inquisition, insidieuse, inavouée, tabou.
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16 septembre 2009 06:40
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